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Home Cinéma 2.19

Le jeudi 28 février 2019 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Simuler, le temps de la conscience dans l'espace 3D
Intervention d'Antoine Belot

L’association Trafic vous convie à l'intervention de l'artiste Antoine Belot. A l'occasion de cet événement, Antoine Belot articulera sa présentation autour de trois projets, chacun mettant en relief les éléments moteurs de son travail : L’ouverture de la perception, le temps et le rêve.

Le premier projet Échelles (2016) est un projet d’étude réalisé pour son diplôme. Il s’agit d’un espace de réalité virtuelle dans lequel il vient mettre à l’épreuve la perception du corps dans l’espace.

Il présentera ensuite Un ballon qui dérive se fiche de savoir l’heure qu’il est (16' 06'', 2017), film d’animation panoramique réalisé lors d’une résidence avec le CNES (Centre National d’études Spatiales) à Paris. Il fait suite à un travail d’appropriation d’archives de la conquête spatiale française à propos des premiers lancements de ballons stratosphériques et de la naissance du projet Éole. La présence humaine pendant les expériences scientifiques de ballons disparaît pour laisser les objets spatiaux s’exprimer, laissant apparaître une autre échelle spatiale et temporelle.

Enfin dans L’apnéiste (12' 33'', 2018), vidéo réalisée sur invitation du Centre d’art nomade de la Mairie de Toulouse, l'artiste nous racontera son rapport au rêve et comment l’espace 3D lui permet de raconter une architecture, un monde qui contraint l’être à la métaphysique.

Plus généralement, Antoine Belot travaille sur les questions de simulation. Il s’est intéressé notamment aux techniques de réalité virtuelle avant de se focaliser sur l’animation en trois dimensions. Dans ses productions, il cherche à questionner l’emprise que peuvent avoir les mondes 3D fantasmés sur notre inconscient, leur part de séduction. L’espace 3D lui apparaît comme un endroit où les rêves tiennent et s’écroulent en même temps, étant crédibles en apparence mais dépourvus d’autonomie vis-à-vis du cadre qui leur est attribué. Là où ces mondes semblent être attirants, se dessine selon lui un autre rapport au vide et au temps, une autre vitesse propice à l’introspection et à la conscience. C’est un espace où peut s’opérer une certaine digestion des fantasmes, où s’entremêlent visions oniriques, mystiques et métaphysiques.

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Home Cinéma 1.19

Le jeudi 24 janvier 2019 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Soirée projection : programme à la carte

L’Association Trafic vous convie à une soirée de projection vidéo à la carte. Le programme, d'environ une heure, sera composé par la sélection d'oeuvres, par le public, projetées, entre 2017 et 2019, dans le cadre de notre programmation « arts et numérique ».

Venez donc faire votre choix et partager un moment convivial.

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Home Cinéma 9.18

Le lundi 17 décembre 2018 à 18h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

The Anthropocene Atlas of Geneva (TAAG)
Intervention d'Aurélien Gamboni et de Janis Lew Schroeder


L’association Trafic vous convie à la présentation du projet de recherche The Anthropocene Atlas of Geneva (TAAG) par Aurélien Gamboni et Janis Lew Schroeder.
The Anthropocene Atlas of Geneva (TAAG) est un projet de recherche transdisciplinaire qui étudie les réponses aux changements environnementaux globaux anthropogéniques.
Par le biais d’entretiens et de recherches de terrain, TAAG documente la manière dont les différents acteurs d’une écologie urbaine particulière – celle de la ville et région de Genève – répondent aux enjeux d’une planète et d’un climat en mutation.
Avec ses réseaux très denses d’institutions de gouvernance, de finance et de recherche, ainsi que d’ONG et de mouvements activistes, Genève offre un terrain exemplaire pour mener une telle investigation. Quels types de représentations scientifiques, politiques et artistiques émergent-elles dans ce contexte ? Dans quelle mesure ces représentations permettent-elles de nous rendre sensibles aux impacts environnementaux des activités humaines, et quels affects mobilisent-elles ? Comment les savoirs sur ces transformations planétaires sont-ils traduits dans des pratiques quotidiennes ? Et dans quelle mesure questionnent-ils les relations entre humains et non-humains ?
Soutenu par le Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNS), cette recherche est menée par une équipe d’artistes-chercheurs de la Haute école d’art et de design–Genève sur une période de deux ans (2017-2018), incluant progressivement les résultats de son enquête sur sa plateforme en ligne : https://head.hesge.ch/taag.

Aurélien Gamboni et Janis Lew Schroeder sont tous deux artistes et chercheurs. Avec Kate Stevenson, ils composent l’équipe des collaborateurs scientifiques du projet de recherche TAAG, dirigé par le professeur Gene Ray à la HEAD–Genève.

Janis Lew Schroeder emploie les moyens de la vidéo, de la photo, de l’édition et de l’installation pour questionner l’usage des biens communs et les impacts sociaux et culturels de l’industrialisation et de la technicisation. Avec Chiara Bertini, il a fondé le collectif d’artistes studio rebat, et réalisé le film « Le métier de vivre » (2018). www.lew-lab.net

Ancien co-curateur de l'espace d'art indépendant Forde, Aurélien Gamboni mène des enquêtes sur l’« écologie de l’attention » et les politiques de la nature. Celles-ci l’ont conduit à voyager du Sud du Brésil au Nord de la Norvège, en passant par la région transfrontalière des Grands Lacs (USA-Canada) et la République Démocratique du Congo, et se déploient sous forme d'installations, de textes ou de conférences-performances. www.ag-archives.net

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Home Cinéma 8.18

Le mercredi 14 novembre 2018 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Soirée projection
Avec les vidéos de Bertrand Dezoteux

L’association Trafic vous convie à la projection des vidéos de Bertrand Dezoteux. Harmonie (2018) et Super-règne (2017) sont des animations 3D en images numériques. Pour ce qui est d'En attendant Mars (2017), il s'agit d'une vidéo dans laquelle les protagonistes sont des marionnettes articulées dans un décor. Ainsi, l'artiste passe par la modélisation tangible et numérique des acteurs et de leur environnement pour leur donner forme. Ces constructions ont comme point commun de créer des mondes parallèles à la croisée de la réalité et d'un imaginaire proposé par Bertrand Dezoteux. Cette hybridation nous donne à voir des points de vue extra-terrestres sur notre société occidentale au niveau culturel, politique et économique.

En attendant Mars, 2017, 14' (sans dialogues, sonore)

Harmonie, 2018, 20' (v.o. en français, sous-titrée en anglais)

Super-règne, 2017, 12'40'' (v.o. en français, sous-titrée en anglais)

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Home Cinéma 7.18

Le mercredi 5 septembre 2018 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

The Artist's Role in Environmental Self-regulation
György Kepes et l'art environnemental
Intervention de Jean-Marie Bolay

L’association Trafic vous convie à l'intervention de Jean-Marie Bolay à propos du travail artistique de György Kepes (1906-2001). Cet artiste d’origine hongroise, proche du Bauhaus, s’est établi aux États-Unis dans l’entre-deux guerre où il connut une riche carrière d’artiste et de théoricien de l’art. Nommé professeur d’arts visuels à l’école d’architecture du MIT en 1945, il consacra une grande partie de sa carrière au dialogue entre arts et sciences, et y fonda en 1967 un institut interdisciplinaire, le Center for Advanced Visual Studies. Kepes considérait l’art comme un moyen d’améliorer le monde, de le remettre en ordre. Les sciences, et en particulier la cybernétique, devaient lui fournir des outils et un cadre de pensée pour mener à bien cet objectif. Pour Kepes, cela signifiait concrètement agir sur l’environnement, et nous verrons que la notion même d’environnement, alimentée par l’actualité et l’évolution scientifique et artistique de la seconde moitié du XXe siècle, se transforma tout au long de sa carrière, passant du milieu strictement urbain à l’échelle de la planète, l’écologie pénétrant petit à petit la réflexion de l’artiste.

Jean-Marie Bolay est docteur en histoire de l’art contemporain formé à l’Université de Genève. Il a d’abord travaillé sur la notion de paysage dans le travail d’Alain Bublex et a ensuite participé au programme d’études Art & Sciences du Fonds National Suisse dans le cadre duquel il a soutenu une thèse sur György Kepes en 2015. Il partage actuellement son temps entre un postdoctorat à la Haute École d’Art et de Design de Genève sur le faire artistique et l’édition d’un manifeste inédit de l’artiste français Georges Hermann.

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Home Cinéma 6.18

Le mardi 26 juin 2018 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Soirée projection
Avec une vidéo de Nancy Holt

L’association Trafic vous convie à la projection du documentaire Art in the Public Eye : The Making of Dark Star Park (1988) de Nancy Holt. Au-delà du fait que cette oeuvre d’art public a trente ans cette année, elle est en lien direct avec les réflexions sur l’«environnement esthétique» que nous menons dans le cadre de notre programmation. Pour cette installation monumentale dans un parc de Arlington en Virginie, l’artiste utilise des buses d’écoulement en béton destinées à la construction de canalisations de gros calibres pour réaliser une «architectonique oculaire». Ces volumes géométriques évoquent, selon nous, les formes primitives générées par des logiciels de modélisation 3D. De ce point de vue, cette oeuvre se situe à la croisée du tangible et du numérique qui trouve sa forme esthétique dans un dispositif offrant une multiplicité de points de vue sur un environnement urbain. En transformant la topographie du site, Holt offre une hétérogénéité d’approches perceptuelles du monde que nous organisons et qui nous organise dans «une approche écologique de la perception visuelle», pour reprendre le titre du célèbre ouvrage de James J. Gibson, et physique (aussi bien dans le sens corporel, que celui des phénomènes naturels).
Par ailleurs, le genre du documentaire participe à l’ouverture d’une investigation que nous souhaitons aborder, dans le cadre de notre programmation sur les arts et le numérique, concernant les modalités contemporaines utilisées par la scène de l’art pour diffuser des informations sur les oeuvres et les artistes par les médias.

Art in the Public Eye : The Making of Dark Star Park, 1988, 33' (v.o. en anglais, non sous-titrée)

Nancy Holt est une artiste américaine née en 1938 à Worcester et décédée en 2014 à New York.

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Home Cinéma 5.18

Le mercredi 23 mai 2018 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Soirée projection (sur inscription)
Avec les vidéos de Dan Graham
En collaboration avec Le Cabanon

Sur une proposition de l'Association Trafic en collaboration avec Le Cabanon de l'Université de Lausanne dans le cadre de l'exposition Le plus profond c'est la peau, nous vous convions à une soirée de projection des vidéos de Dan Graham. Pour la curatrice et étudiante Clarissa Fornara, cette exposition est une réflexion autour de la perception rendant compte de la multiplicité de points de vue qu’engendre une oeuvre d’art au public. Cette approche thématique fait en partie écho à nos recherches sur une « écologie esthétique » dans l'hybridation du tangible et du numérique. Comme le mentionne William Kaizen dans son texte sur le travail de Dan Graham, vers 1970, l'écologie ne se réduit pas encore à des questions climatiques, mais elle est liée à la cybernétique en tant qu'écologie médiatique portant sur la communication et l'information*. Selon lui, le travail critique de l'artiste américain sur les médias de masse opère un renversement écologique contre eux-mêmes. Dans ce sens, Graham crée une politique des médias, en s'appuyant sur l'écologie de la communication chez Gregory Bateson, qui engage non seulement une réflexion sur la domination psychique et phénoménologique de la médiation technologique, mais aussi les contraintes économiques et normatives qu'elle impose.

*William Kaizen, « Steps to an Ecology of Communication », October, The MIT Press, Cambridge, 2011.

Past Future Split Attention, 1972, 17'03''
Performer/Audience/Mirror, 1975, 22'53''

Exceptionnellement, nous vous prions de vous inscrire à cette soirée à l'adresse email :info@trafic.li.

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Home Cinéma 4.18

Le jeudi19 avril 2018 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Éthologies et traductions
Causalités, analogies et vies de chiens

Intervention de Christophe Kihm

L’Association Trafic vous convie à l'intervention de Christophe Kihm dans le prolongement de nos interrogations sur l'« écologie esthétique ».

« Rien ne peut remplacer une description et une observation précises ». C’est ainsi que Marc Bekoff, figure de l’éthologie cognitive, assoie les deux piliers empiriques de sa discipline. Ces deux opérations ne suffisent cependant pas, dans le cadre d’études scientifiques, à produire un résultat : elles doivent être complétées par des traductions guidées par une méthode comparative et se résolvant dans des données quantitatives.
On a, historiquement, opposé les traductions éthologiques – associées à des causes naturelles (organiques et spécifiques) ou à des apprentissages sociaux – à l’anthropomorphisme, manière courante de traduire les comportements animaux à l’origine d’une autre sémiotique, basée sur l’analogisme et portant prioritairement sur les émotions. Cependant, certains éthologues contemporains, conscients des dangers comme des limites de l’objectivisme, accordent un intérêt renouvelé à l’anthropomorphisme et, sous certaines conditions, peuvent composer comparatisme et analogisme.
D’autres opérations de traduction sont, par ailleurs, inscrites au coeur des comportements animaux, qui relèvent de la biosémiotique, telle que les études en furent initiées par l’éthologie constructive de Jakob Von Uexküll – récemment étendue aux travaux de l'éthologie cognitive. Ces traductions ne furent-elles pas rejouées, à leur tour, dans le cadre de domestications et dans des relations interespèces, non pas par l’analogisme anthropomorphique, mais dans des attentions partagées et des coopérations ?
Nous essaierons, lors de cette intervention, de retracer le mouvement de ces différentes traductions et de comprendre leur portée écologique en prenant l’exemple de vies de chiens.
(Txt C.K.)

Christophe Kihm est professeur à la HEAD-Genève. Ses recherches actuelles portent sur l’action, l’éthologie et l’habitabilité.

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Home Cinéma 3.18

Le lundi 19 mars 2018 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Art – numérique – environnement
Intervention d'Alan Bogana

L’Association Trafic vous convie à l'intervention de l'artiste Alan Bogana. Depuis plusieurs années, il développe une pratique multidisciplinaire qui convoque l’art numérique, l’installation, la sculpture et les hologrammes. Son travail se concentre sur l’exploration, réelle et fictionnelle, du comportement de la lumière, et de ses interactions avec la matière et avec nos sens. L’artiste aborde ces sujets au moyen de multiples stratégies de travail, comme par la simulation en image de synthèse de phénomènes impossibles ou la manipulation expérimentale de matières translucides et phosphorescentes.

Depuis 2012, il développe le projet à long terme intitulé « Cave Caustics », qui a pour objectif de dépeindre des phénomènes improbables de manière plausible au moyen de simulations informatiques en image de synthèse réalisées avec des logiciels de l’industrie du divertissement.
Ces simulations se concentrent sur des interactions simulées entre matière et lumière et mettent en scène spécifiquement les caustiques, ces condensations éphémères de la lumière qu’on observe par exemple communément au fond des piscines, et qui sont reflétées ou réfractées par des substances translucides.

Ces travaux explorent les spécificités esthétiques de l’imagerie de synthèse et montrent une sorte de réalité autre, où les objets physiques ont laissé la place à des traces de lumière changeante. Avec ce projet, il explore les différentes perceptions de ces formes organiques et éphémères, ainsi que les zones grises d’une réalité étendue, rendue visible, voire inventée, par les simulations informatiques. Dans le cadre de cette intervention Alan Bogana présentera ses oeuvres ainsi que ses dernières pistes de recherche autour de la notion de pollution lumineuse.

Alan Bogana est un artiste suisse qui vit et travaille à Genève. Il est diplômé en arts visuels à la HEAD de Genève en 2009 et en méthodologies de recherche artistiques à la ZhDK de Zürich en 2013. Son travail a été exposé dans différentes institutions et festivals en Suisse et à l'étranger. Parmi ses expositions personnelles récentes et à venir, nous pouvons mentionner : Musée de Minéralogie des Mines, Paris ; Smena Gallery, Kazan, Russie (2018) ; La Rada, Locarno (2017) ; OnOff, Winterthur (2016) ; Kunsthaus, Langenthal (2015) ; Hard Hat, Genève (2013); Blank Projects, Cape Town (2011). Il est lauréat de plusieurs bourses et résidences, notamment de Pro Helvetia en Afrique du Sud, de l’Institut Suisse à Rome, de la Fondation Patiño à la Cité Internationale des Arts à Paris.

image : Indecisium Belt, Alan Bogana, 2015©
photo par Martina Flury Witschi

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Home Cinéma 2.18

Le vendredi 9 février 2018 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Five Into One
Intervention de Matt Mullican

L’Association Trafic vous convie à la présentation par Matt Mullican de son oeuvre «Five Into One»(1991). Cette installation informatique contient la modélisation 3D en images numériques d’une «cosmologie sémantique » composée de cinq mondes qui coexistent les uns dans les autres par leur variation de dimensions et d’échelles. Nous pouvons pénétrer interactivement dans cet environnement virtuel à l’aide d’un casque de vision et d'un Data Glove (un gant interactif). L’artiste réalise des performances-conférences durant lesquelles il nous fait visiter les différents mondes que cet univers contient en les commentant en direct. La cosmologie de Mullican est composée de nombreux symboles et de signes qui sont représentés à travers des photographies, dessins, graphiques, schémas, pictogrammes, etc. Intéressé par l’approche encyclopédique, tout en prenant ses distances par rapport à ses systèmes de classement, il spatialise cette taxinomie subjective aussi bien dans des espaces tangibles que numériques. «Five into One» est donc l’architectonique virtuelle de l’ensemble de cette cosmologie qui est composée de cinq mondes distincts dont chacun est identifié par un code couleur qui lui est propre.
Entrée libre jusqu'à concurrence des places disponibles.

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Home Cinéma 1.18

Le jeudi 18 janvier 2018 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

L’association Trafic vous convie à la présentation de sa programmation annuelle du Home Cinéma intitulée « Arts et numérique : écologie et éthologie esthétique » ainsi qu’à la présentation de la nouvelle surface d’exposition Rear Window. Un apéritif suivra cette présentation informelle ouvrant notre année culturelle.

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Home Cinéma 11.17

Le jeudi 21 decembre 2017 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

À l'occasion de cette dernière soirée de l'année, nous vous convions à venir découvrir un film (la « surprise » de cette programmation « décalée » est de rigueur, contexte oblige) et à partager un verre en attendant le prochain événement au Home Cinéma en janvier 2018.

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Home Cinéma 10.17 (vernissage revue Home Cinéma n°7)

Le jeudi 13 octobre 2016 de 18h00 à 21h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Les éditions Trafic ont le plaisir de vous convier au vernissage du septième numéro de la revue Home Cinéma.

Publication sous la direction de Jean-Michel Baconnier et Steve Paterson.
Avec les articles de Renée Bourassa, Réjane Hamus-Vallée, Steve Paterson, Giusy Pisano, Enrico Pitozzi et Caroline Renouard.

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Home Cinéma 9.17

Le jeudi 12 octobre 2017 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Soirée projection
avec les vidéos de JODI et Radical Software Group (RSG)

L’Association Trafic vous convie à la projection des vidéos de JODI et Radical Software Groupe (RSG). Les oeuvres de ces deux collectifs, que nous présentons dans le cadre de notre programmation sur la relation entre les arts et le numérique, ont pour point commun de s'inscrire dans une pratique d'altération des jeux vidéo. Ces détournements ont pour objectif d'interroger aussi bien les modes de jouabilité que les codes esthétiques de ce dispositif ludique.

Max Payne Cheats Only 1 de JODI, 2004, 23'
Dans Max Payne Cheats Only 1, JODI présente une série de séquences opérées par des «tricheurs ». Il s’agit de détournements des règles du jeu et d'anomalies formelles réalisés paradoxalement par les programmeurs eux-mêmes afin d’aider les joueurs qui se trouvent parfois devant une impasse pour poursuivre le parcours ludique.

Untitled Street Legal de JODI, 2004, 16'
Cette vidéo est un machinima du jeu de course de voitures « Street Legal ». Ce jeu vidéo étant connu pour contenir de nombreux bogues, Untitled Street Légal montre l'évolution de l'un d'entre eux qui dégénère jusqu'à reconfigurer l'espace même du jeu.

Prepared PlayStation 2 de Radical Software Group (RSG), 2004, 17'36''
En utilisant des versions non modifiées de jeux sur la console PlayStation, ces six séquences de bogues et de pannes du code, qui ont été capturées en temps réel, trouvent leur forme dans Prepared PlayStation 2 à travers le vidéoclip.

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Home Cinéma 8.17

Le jeudi 28 septembre 2017 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

La refonte des arts de la mémoire par le numérique ; un exemple pratique : le projet art-science La Torre dell’anima
Intervention de Donatien Aubert

L’Association Trafic vous convie à l'intervention de l'artiste et chercheur Donatien Aubert. Cette soirée s'inscrit dans la continuité de notre programmation sur la relation entre les arts et le numérique. à travers la présentation du projet La Torre dell’anima de Donatien Aubert, nous aborderons l'enjeu actuel qui tend à élaborer une épistémologie entre art et science à l'ère du numérique, problématique qui s'articule au sein même de sa pratique artistique, sur le plan formel et conceptuel.

Descriptif de l'intervention (par Donatien Aubert)

Les arts de la mémoire tirent leur origine du fonds classique des traités de rhétorique. Les mnémonistes qui pratiquaient ces techniques spatialisaient leurs souvenirs en les organisant sous la forme d'images symboliques, distribuées dans des espaces mentaux qu'ils devaient parcourir. Ces protocoles ont été porteurs, dans le champ de l'art, du paradigme perspectif et de la formation de la muséologie, dans le domaine de la logique et de la computation, de la conception des premières machines algorithmiques. Ils ont été remobilisés durant la seconde moitié du XXe siècle par des ingénieurs spécialisés dans le domaine des interactions homme-machine, soucieux de renouveler cet héritage humaniste. Le projet La Torre dell’anima vise à montrer par quels moyens ce patrimoine culturel peut être revisité. Expérience issue d’une collaboration art-science entre l’artiste et chercheur Donatien Aubert et le chirurgien maxillofacial Roman Hossein Khonsari, articulée autour de tomographies de patients et de la reconstitution de leurs traumatismes, elle sonde le seuil que la médecine contemporaine est prête à atteindre dans la transformation des corps pour parvenir à les soigner.

Donatien Aubert, diplômé de l’École Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy en 2014, est actuellement doctorant à Paris IV (au sein du Labex OBVIL), en humanités numériques, sous la direction de Milad Doueihi et de Jean-Gabriel Ganascia. Il est également rattaché au programme de recherche Spatial Media du laboratoire de l'École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs. Il est l’auteur d’une première publication chez l’éditeur Hermann, sortie en juin 2017 dans la collection Cultures numériques, intitulée Vers une disparition programmatique d'Homo sapiens ?

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Home Cinéma 7.17

Le mercredi 12 juillet 2017 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Vers des formes esthétiques environnementales
Intervention de Nathalie Blanc

L’Association Trafic vous convie à l'intervention de la chercheuse et artiste Nathalie Blanc. Cette soirée s'inscrit dans la continuité de notre programmation sur la relation entre les arts et le numérique. Sous ce chef, la notion d'environnement tient une place centrale dans les réflexions que nous menons pour penser une «écologie esthétique» dans l'hybridation du tangible et du numérique. Afin de poursuivre nos investigations sur ce sujet dans un large spectre, nous avons invité Nathalie Blanc à présenter ses recherches sur les formes esthétiques environnementales.

Descriptif de l'intervention (par Nathalie Blanc)

À l'intersection des Humanités Environnementales et des Nouveaux Matérialismes (NM), je propose une approche spécifique des formes, des métamorphoses et des futurs incertains. Je favorise une approche intégrant les dimensions esthétiques, ainsi que les théories du NM, pour proposer l'expression conceptuelle des «formes environnementales», afin de renouveler l'analyse et la recherche environnementale souvent techno-centrique dans le domaine des sciences humaines et sociales. J'ai l'intention de mettre l'accent sur le processus de «l'environnementalisation», considéré comme distinct d'une définition habituelle de l'humanité comme séparée ontologiquement des autres êtres vivants et attribuée dans une opposition traditionnelle entre la nature et la culture. Ce processus de création d'environnements signifie créer un système qui unit les parties avec des variations de temps et d’espace. J’aborderai les enjeux de cette posture théorique en termes de recherche-création et d’engagement sur le terrain.

Nathalie Blanc est directrice de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS). Elle est directrice générale du laboratoire LADYSS du CNRS et est basée à l'Université Paris Diderot 7 au département de Géographie, Histoire & Sciences Sociales. Elle a récemment publié le livre Form, art, and environment : engaging in sustainability, aux éditions Routledge en 2016 ainsi que «Littérature et écologie. Vers une éco-poésie» avec T. Pughe et D. Chartier, dans Écologie et politique et Écoplasties. Art et Environnement. Avec Julie Ramos, 2010, Manuella. Nathalie Blanc est aussi artiste et commissaire d'art, travaillant actuellement sur le thème de la fragilité écologique. En 2014, elle était commissaire de l'exposition «Ce qui fait la fragilité» à la Galerie Vivo Equidem.

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Home Cinéma 6.17

Le jeudi 22 juin 2017 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Atlasmuseum
Intervention de Virginie Pringuet

L’Association Trafic vous convie à l'intervention de la curatrice et spécialiste des «nouveaux» médias dans l'art contemporain Virginie Pringuet. à l'occasion de cette soirée, elle présentera le projet Atlasmuseum à travers son travail de recherche en esthétique consacré à la problématique de l’inventaire, de la cartographie et de la visualisation des oeuvres d’art dans l’espace public. Son projet, qui s'inscrit dans le mouvement des humanités numériques est constitué de plusieurs volets : une plateforme numérique (le site Wiki et l’application mobile Atlasmuseum) ainsi qu’un «jeu sérieux» en cours de conception. L'examen de plusieurs initiatives internationales de cartographie d’oeuvres d’art public, de projets pionniers d’inventaires numériques et de collections institutionnelles sur le Web sera proposé à partir d'une question centrale : comment concevoir une instance muséale pour des oeuvres situées précisément en dehors du périmètre du musée, à ciel ouvert ? Ou comment modéliser un «musée réticulaire» selon une approche cartographique, sémantique ou encore géoesthétique ? Il s’agira ainsi au fil de la réflexion d’opérer plusieurs glissements de terrain, de la théorie à la pratique, du curating artistique vers la curation de données, de la carte vers l’inventaire, de l’atlas vers le musée, du diagramme vers le réseau.

De Montréal (Festival du nouveau cinéma, Quartier éphémère) à Paris (Nuit Blanche), en passant par Nantes (le lieu unique, Estuaire) et Lille (Capitale européenne de la culture), Virginie Pringuet a progressivement glissé depuis les années 2000 de la programmation artistique à la «data curation» à travers le projet Atlasmuseum (www.atlasmuseum.net) et une démarche de recherche (thèse en Esthétique et humanités numériques à l’Université Rennes 2 en 2017).

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Home Cinéma 5.17

Le mardi 23 mai 2017 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Le rôle instrumental du diagramme numérique comme mode d'in-formation du projet Mosaïque
Intervention de Michel Boisse

L’Association Trafic vous convie à l'intervention de Michel Boisse. Depuis 2001, il élabore le projet  Mosaïque  à travers l'entité « multi-formes » (en collaboration avec celle de « multi-faces »). La mise en oeuvre de la  Mosaïque  s’effectue à partir de modes de dédoublement, dans l'hybridation du tangible et du numérique, des composantes (humaines et non-humaines) qui organisent le domaine de l’art contemporain. L'objectif de ce projet d'envergure est notamment de questionner, par le biais d'altérités avatariales, les enjeux (sociaux, professionnels, esthétiques) qui conditionnent aujourd’hui le statut de l’artiste ainsi que la production, la diffusion et la monstration de son travail dans un environnement socio-culturel, à l’ère du numérique.

L'accès à la topologie multidimensionnelle de la  Mosaïque  est un « diagramme » en ligne (www.mosaique.li). Ce format est l'un des moyens développés par Boisse pour présenter ses recherches dans la perspective de les rendre intelligibles formellement et conceptuellement à des tiers, de façon esthétique.
A l'occasion de cette soirée, il émettra quelques suggestions pour penser à nouveau frais la place du spectateur face à un « dispositif » technologique dans une installation artistique. Il s'agit donc ici de dépasser le rôle du spectateur comme opérateur d'interactivité au service d'une expérience esthétique, comme il a été défini par certains théoriciens des arts numériques.
Ainsi, si Michel Foucault a non seulement montré la participation du dispositif dans une organisation sociale façonnée par un rapport de force entre le pouvoir et le savoir, on ne peut nier qu'il a utilisé le diagramme comme son synonyme. Cependant, Gilles Deleuze, dans son analyse foucaldienne, précise la dimension ambiguë du diagramme qui permet, par son caractère « in-formelle », de générer « des points relativement libres ou déliés, points de créativité, de mutation, de résistance » au-delà du clivage entre savoir et pouvoir. Boisse s'appuie sur cette dynamique d'amplification et de détournement afin d'envisager le diagramme comme « instrument » de reconfiguration qui offre de la «jouabilité » au spectateur « pour pouvoir (ré)agir » (ou non) dans et sur un environnement. Cette mise à distance est formellement activée par des déclencheurs esthétiques d’[a]-[ina]ttention. Ces déclencheurs « in-formationnels » (que l'intervenant tente de développer informatiquement) se croisent dans l’espace-temps diagrammatique de la  Mosaïque , ils ont pour objectif de disposer autant que d'indisposer – dans une logique d'un « a-dispositif » – le matériau numérique tout comme le spectateur qui s'hybrident conjointement dans un écosystème qui participe peut-être à l'invention d'une « écologie esthétique » à l'ère du numérique.

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Home Cinéma 4.17

Le mardi 11 avril 2017 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

De Mnemosyne à Terpsichore : le Pathosformel d'Aby Warburg comme algorithme
Intervention de Leonardo Impett

L’Association Trafic vous convie à l’intervention de Leonardo Impett dont les travaux portent notamment sur les possibles rapports entre l’Atlas Mnémosyne (1921-1929) d'Aby Warburg et les algorithmes numériques de lecture qualitative et quantitative de recherche iconographique.

Descriptif de l’intervention (par Leonardo Impett)
L’Atlas Mnémosyne – en regard aux dernières technologies iconographiques qui analysent une large constellation de types d'images - est une forme de “Big Data” de son temps. En d'autres termes, une source qui permet de traiter une quantité et une hétérogénéité superlative d'informations. Ainsi, Warburg nous amène de l'antiquité à l'époque moderne, de scènes de la mythologie à la vie quotidienne, du détail des visages aux bâtiments dans leur intégralité.
Notre recherche, en collaboration avec Franco Moretti, prend comme base de données l’Atlas Mnémosyne pour essayer de comprendre le concept le plus célèbre de Warburg : le Pathosformel, autrement dit, une forme artistique qui révèle dans un mouvement de survivance les affects humains. Les recherches de Warburg l'ont mené à envisager que ce modèle dynamique n'est ni une représentation mimétique ni un symbole, mais se trouve dans le Zwischenraum qui se situe entre la sémiotique et l'instinctif.
Dans le cadre de nos travaux, nous essayons de disséquer le Pathosformel en tentant de le transformer en une séquence d'opérations quantitatives à l'aide d'un algorithme et d'atteindre ainsi une meilleure compréhension critique de ce concept – tel le démontage d'un mécanisme d'horloge. En analysant le Pathosformel comme phénomène statistique, nous trouvons des résultats qui nous permettent de démontrer des relations imprévisibles et inexpliquées générées par la taxinomie de Warburg nous donnant l'opportunité d'aborder son concept sous un nouveau jour.

Leonardo Impett a complété son baccalauréat et sa maîtrise en bio-ingénierie à l'Université de Cambridge, où il a grandi. Auparavant impliqué dans le groupe de recherche Rainbow à Cambridge et chez Microsoft Research, il est actuellement candidat au doctorat en informatique à l'EPFL, supervisé par Sabine Süsstrunk et Franco Moretti. Il co-organise également le projet «Ways of Machine Seeing» à Cambridge. Il est Fellow de la Société Royale des Arts à Londres et Membre de l'Institut d'Ingénierie et de Technologie (IET).

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Home Cinéma 3.17

Le jeudi 16 mars 2017 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Intervention de François Zajéga

L’Association Trafic vous convie à l’intervention de l’artiste programmeur François Zajéga. Dans le cadre de cet événement, il traitera directement des rapports entre les arts et le numérique qui font l’objet de notre programmation annuelle en abordant un certain nombre de questions telles que : Quelles sont les implications de la programmation dans la production artistique ? Dans quelle mesure les pièces sont-elles reconfigurées quand elles deviennent des machines ? Comment une démarche artistique s'inscrit-elle dans le code ? À travers une présentation de quelques-unes de ces oeuvres, François Zajéga nous propose une exploration des différentes strates de sa recherche, débutée il y a sept ans. Cette présentation sera l'occasion de synthétiser les relations étroites entre arts, sciences et techniques.

François Zajéga est un artiste programmeur vivant et codant à Bruxelles. Diplômé en infographie et en dessin académique, il s'est formé à la programmation en autodidacte. En 2010, il rejoint l'institut Numédiart de l'Université de Mons, grâce auquel sa production artistique va se teinter de recherche scientifique. Il est aujourd'hui assistant en arts numériques à Arts2, l'école supérieure des arts de Mons. Il travaille actuellement à la création d'objets hybrides, tout aussi inspirés du jeu vidéo que des arts plastiques. Ses oeuvres sont régulièrement présentées en Belgique et en France.

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Home Cinéma 2.17

Le mardi 7 février 2017 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Intervention de Simon Lamunière

L’Association Trafic vous convie à l'intervention de Simon Lamunière dans le cadre de sa programmation annuelle, en 2017, sur les relations entre les arts et les technologies numériques. À cette occasion, il reviendra sur les différents projets multimédias qu'il a mené en collaboration avec des artistes nationaux et internationaux, depuis les années 1990. Par le biais de ses démarches, il questionne notamment le statut même de l'espace d'exposition en travaillant sur les limites qui le définissent.

Simon Lamunière a été en 1997 directeur et curateur du site Web et d'un CD-Rom qui regroupaient, parmi d'autres artistes, les projets de Carsten Höller, Martin Kippenberger, Matt Mullican, dans le cadre de la Documenta X, à Kassel. Ses activités en tant que commissaire d’exposition débutent au Centre pour l’image contemporaine (CIC) à Genève de 1987 à 2003. Il est d’abord responsable de projets de la « Semaine internationale de vidéo » puis conçoit et dirige « Version 1.0 » première édition d'une biennale sur les arts numériques qu’il assurera jusqu’à ce qu’il quitte le Centre en 2004. Cette même année, il a travaillé sur et dans l'espace public et l'architecture en réalisant une extension du Bâtiment d'art contemporain à Genève, et plus tard sur le projet Neon Parallax (neuf enseignes lumineuses d'artistes), entre 2007 et 2012, à Plainpalais.Dans le cadre d’Art|Unlimitied de la foire d'Art Basel, il fut non seulement commissaire pour les oeuvres monumentales de 2000 à 2011, mais aussi, responsable de la section vidéo et art électronique. Depuis 2012, il est directeur de l'espace 2m2 et des éditions Ardeis à Genève.

Simon Lamunière est artiste et commissaire d’exposition suisse. Il vit à Genève.

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Home Cinéma 1.17

Le mardi 17 janvier 2017 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Présentation de la programmation 2017
« Arts et technologies numériques »

L’Association Trafic vous convie à la présentation de sa programmation pour le Home Cinéma durant 2017. À l'occasion de nos dix ans d'activités, nous nous consacrerons, dans notre souci d'investir des questions à la pointe de l'actualité de notre domaine, à la relation complexe entre les arts et les technologies numériques. Il s'agira de réfléchir comment l’artiste peut inventer une posture émancipatrice en regard de l’évolution technologique et sociale en inventant de nouvelles formes artistiques sans tomber dans les écueils de discours technophobes ou technophiles.
Nous inviterons donc, durant toute l'année, des artistes et des théoriciens à venir présenter leurs travaux à travers lesquels ils tentent de penser la création artistique contemporaine et les pratiques culturelles en s’affranchissant des conventions esthétiques de l’art numérique déjà établies principalement axées sur le médium (Net Art, Post Internet, etc.) et du déterminisme économique (Big Data, traçabilité, bases de données) pour conceptualiser et formaliser de manière critique une « écologie esthétique » dans l’hybridation d’environnements tangibles et numériques. Cette approche a moins pour objectif de proposer de énièmes modes de représentation que d'investir de nouvelles modalités de (re)configuration d'espaces-temps et de manières d'être.
Un moment de convivialité suivra cette présentation informelle.

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Home Cinéma 9.16

Le mardi 21 décembre 2016 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

À l'occasion de cette dernière soirée de l'année, nous vous convions à venir découvrir un film (la « surprise » de cette programmation « décalée » est de rigueur, contexte oblige) et à partager un verre en attendant le prochain événement au Home Cinéma en janvier 2017.

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Home Cinéma 8.16 (vernissage revue Home Cinéma n°6)

Le jeudi 13 octobre 2016 de 18h00 à 21h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Les éditions Trafic ont le plaisir de vous convier au vernissage du sixième numéro de la revue Home Cinéma.

Publication sous la direction de Jean-Michel Baconnier et Steve Paterson.
Avec les articles de Jean-Michel Baconnier, Gérard Berry, Charlotte Boudon, Sébastien Denis, Bastien et Ulysse Gallet et Christophe Kihm.

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Home Cinéma 7.16

Le mardi 13 septembre 2016 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Soirée projection
Avec les vidéos de Peggy Ahwesh, Dara Birnbaum, Ghalas Charara et Tamara de Wehr

L’Association Trafic vous convie à la projection des vidéos de Peggy Ahwesh, Dara Birnbaum, Ghalas Charara et Tamara de Wehr. L'ensemble de cette sélection convoque des oeuvres qui ont recours au réemploi de séquences d'images animées (cinématographiques, télévisuelles, de jeux vidéo, etc.).

She Puppet de Peggy Ahwesh, 2001, 15'00''
Peggy Ahwesh réutilise dans «She Puppet» des images qu'elle a recueilli dans le jeu vidéo Tomb Raider. Au-delà de la critique féministe implicite de l'identité de la femme, cette vidéo confronte le personnage de Lara Croft au dilemme de l'individu pris dans un monde de plus en plus artificiel.

Technology/Transformation : Wonder Woman de Dara Birnbaum, 1978-79, 5'50''
Par son geste d'appropriation d'images de la série TV des années 1970 «Wonder Woman», Dara Birnbaum isole et répète le moment de la transformation symbolique d'une «vraie» femme en super-héros.

Remy/Grand Central : Trains and Boatsand Planes de Dara Birnbaum, 1980, 4'18''
Dans un collage syncopé d’images recyclées et celles d’une jeune femme buvant sur un quai de gare de banlieue, l’artiste attire notre attention sur la façon dont la publicité utilise le corps de la femme comme un véhicule pour la vente de produits de consommation.

Museum, no map to get you out of my head de Ghalas Charara, 2016, 12'00''
Cette vidéo peut être perçue comme un inventaire général et non exhaustif, composée de scènes tirées de films de cinéma, faite de continuités ou d'impasses, de renvois et de bifurcations, dans le but d'explorer le territoire d'un musée qui devient imaginaire.

scream|screen de Tamara de Wehr, 2015, 2'50''
Cette vidéo de «found footage» envisage le cri sous sa forme visuelle et performative puisqu’elle se compose d’extraits de films privés de leur bande-son qui mettent en scène des personnages en train de hurler.

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Home Cinéma 6.16

Le mercredi 29 juin 2016 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Soirée projection
Avec les vidéos de Seth Price

L’Association Trafic vous convie à la projection de deux vidéos de Seth Price. à travers des techniques et des gestes d'appropriation, de recomposition et de remontage, l'artiste américain interroge de manière critique l'idéologie consumériste qui sous-tend la production et la diffusion d'objets et d'images culturels dans notre société occidentale contemporaine.

“Painting” Sites, 2000-2001, 18'12'', v.o. anglaise non sous-titrée
Dans cette vidéo, Price compile arbitrairement des images trouvées lors d'une recherche sur Internet du mot «peinture». Au début des années 2000, les moteurs de recherche en ligne pour les images n'existaient pas encore, à la place, l'artiste a utilisé le mode hypertexte et effectué des captures d’écran aléatoirement qui donnent la forme visuelle à cette collecte. “Painting” Sites souligne notamment l'intérêt qu'a Price pour Internet en tant qu'archive interactive et qui donne accès à un vaste matériel culturel recyclable.

Industrial Synth, 2000-2001, 16'37'', v.o. anglaise non sous-titrée
Cette vidéo recense le montage d'images et d'animations numériques trouvées sur Internet pour leur caractéristique technique et esthétique. Dans Industrial Synth, Price poursuit sa démarche d'appropriation et d'archivage en puisant pêle-mêle dans la production iconographique de masse disponible à tous sur le Toile. à cet égard, l'artiste opère une sélection d'images réalisées à l'aide de «nouvelles» technologies et diffusées par le biais des «nouveaux» médias.

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Home Cinéma 5.16

Le mercredi 25 mai 2016 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Soirée projection
Avec les vidéos de Jacques Lennep

L’Association Trafic vous convie à la projection d'une série de vidéos de Jacques Lennep. Cet artiste et conservateur belge crée, dès les années 70, un « Musée de l'homme » destiné à la reconnaissance de créateurs non reconnus en tant qu'« artistes » sur un plan professionnel et institutionnel. Dans le cadre de cette soirée, nous diffusons une sélection de portraits de ces personnages qui présentent leur pratique atypique.
Nous pouvons donc découvrir Ezio Bucci, supporter du Sporting Club de Charleroi. Cette équipe de footballeurs est surnommée les zèbres en raison des rayures verticales blanches et noires qui composent son blason. Pour marquer son soutien inconditionnel à ce club, Bucci porte non seulement ces couleurs de pied en cap, mais ornemente d'une parure zébrée des objets de son quotidien. Après avoir fait des études artistiques à Saint-Luc (Bruxelles) et une résidence en Yougoslavie, Paul Van Bosstraeten renonce à sa carrière d'artiste. Lors de son retour en Belgique, il décide de se consacrer à la culture des orchidées et à leur croisement pour engendrer de nouvelles espèces.
Alfred Laoureux vient d'une famille de grands collectionneurs qui ont été ruinés suite à la faillite d'une banque. Vingt ans plus tard, Laoureux, ayant lui-même subi de lourdes pertes financières dans un commerce, souhaite reprendre le flambeau de ses ancêtres à travers une pratique de collectionneur à la hauteur de son budget. Il commence par regrouper des porte-clés, des cartes postales et des Manneken-Pis. Ce sera ensuite ses propres portraits peints, sculptés en buste ou en médailles qu'il fera reproduire sur des cartes postales, des timbres ou des bagues de cigares, qu'il regroupera dans sa collection.
Madame Paul Six s'occupe d'une exploitation agricole avec son mari jusqu'à son opération à la hanche en 1963, qui l'handicape dans ses activités. Afin d'occuper son temps en dehors des tâches domestiques qu'elle peut encore assumer, elle collectionne méthodiquement des autographes de différentes personnalités (peintres, religieux, acteurs, sportifs, hommes d'État, etc.).

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Home Cinéma 4.16

Le samedi 16 avril 2016 de 12h00 à 18h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Après-midi de projections dans le cadre du 1er événement « Off » d'Aperti
Avec les vidéos de Peter Downsbrough et Michel Lorand

L’Association Trafic vous convie à la projection en boucle des vidéos de Peter Downsbrough et Michel Lorand. Cet événement a lieu à l'occasion de la première session «Off» d'Aperti (portes ouvertes d'ateliers d'artistes) que nous initions.


Twilight de Michel Lorand, 2008, 30'00'', en boucle
Cette vidéo a été réalisée à la tombée de la nuit lors d'une tempête le long des côtes de la mer du Nord.Il s'agit d'une vue panoramique stratifiée par la plage, la mer et le ciel entre la deuxième et la troisième dimension. La bande-son met en tension les mouvements différenciés de chaque couche des matériaux induits par la météorologie. Se projette alors sous nos yeux un paysage construit dans un dialogue entre la machine de captation et les éléments naturels.


And [Back de Peter Downsbrough, 2005, 4'37'', en boucle
And [Back « joue » formellement avec les mots qui composent son titre. Parfois , ils fonctionnent comme indicateur de direction, parfois comme déclencheur ou encore en tant que commentaire sur ce qui se passe à l'écran.Un rapport étroit se noue entre le mouvement des éléments à l'image et celui de la caméra.

Pass-ing] de Peter Downsbrough, 2002, 12'35'', en boucle
Cette vidéo est une errance spatiale et visuelle effectuée par la caméra qui suit une clôture autour d'une usine. Les mots «et», «ici», «entre» et «que» apparaissent irrégulièrement à l'écran et induisent des changements d'orientation. Ce cheminement aléatoire crée ainsi un labyrinthe virtuel face à l'image superposée de cette double barrière que sont l'écran et le grillage métallique.

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Home Cinéma 3.16

Le mercredi 16 mars 2016 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Soirée projection Avec les vidéos de Julien Prévieux

L’Association Trafic vous convie à la projection des vidéos de Julien Prévieux. S'il ne s'agit pas d'une rétrospective, cette sélection d'oeuvres retrace l'intérêt de l'artiste pour « les techniques du corps », pour reprendre l'expression de Marcel Mauss, dans un dialogue entre notre gestuelle et les nouvelles technologies. Julien Prévieux interroge donc ici l'évolution de notre système proprioceptif à l'ère du numérique. Dans cette mise en perspective, il s'approprie un catalogue de gestes de notre culture contemporaine en les soustrayant à leur fonctionnalité afin de chorégraphier ces nouveaux comportements.

Crash test - Mode d'emploi (1998, 1'40'', vidéo SD)
Roulades (1998, 5'40'', vidéo SD)

What Schall We Do Next ? (séquence #1) (2006-2011, 3'54'', vidéo d'animation)
What Schall We Do Next ? (séquence #2) (2014, 16'47'', vidéo HD)

Patterns of Life (2015, 15'30'', vidéo HD)

Julien Prévieux est né en 1974 à Grenoble, il vit et travaille à Paris. En 2014, il est lauréat du Prix Marcel Duchamp.

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Home Cinéma 2.16 (vernissage revue Home Cinéma n°5)

Le jeudi 11 février 2016 de 18h00 à 20h30
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Les éditions Trafic ont le plaisir de vous convier au vernissage du cinquième numéro de la revue Home Cinéma.

Publication sous la direction de Jean-Michel Baconnier et Steve Paterson.
Avec les textes de Stéphane Collignon, Christophe Kihm, Geneviève Loup, Thomas Van Deursen et Steve Paterson.

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Home Cinéma 1.16

Le mercredi 27 janvier 2016 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Soirée projection Avec les vidéos de Tobias Bernstrup, Bertrand Dezoteux, Takeshi Murata, Monique Nahas & Hervé Huitric

L’Association Trafic vous convie à la projection des vidéos d’animation en images numériques de modélisation 3D de Tobias Bernstrup, Bertrand Dezoteux, Takeshi Murata, Monique Nahas & Hervé Huitric. L’esthétique de ces oeuvres reflète un intérêt commun qu’ont ces artistes pour le système même de la programmation. Ainsi, les environnements algorithmiques induisent sur la kinesthésie et le mode de vie des personnages leur logique computationnelle. Les récits de ces vidéos considèrent donc les régimes du code numérique pour façonner des mondes potentiels peuplés d’êtres hybrides. Il résulte du travail respectif de ces cinq artistes des objets visuels et sonores qui interrogent notamment les contours de la cinématique en convoquant certaines caractéristiques propres à la dynamique et à l’iconographie des jeux vidéos.

Friedrich Passage (2001, 6'30'') ; South Of Heaven (2014, 5'17'') de Tobias Bernstrup

Animal Glisse (2015, 10'40'') + un bonus (2015, 10'26'') de Bertrand Dezoteux

OM Rider (2013, 11'39'') de Takeshi Murata

Pas Derche (1987, 1'46'') ; Pygmalion (1988, 2'57'') de Monique Nahas & Hervé Huitric

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Home Cinéma 8.15

Le mardi 22 décembre 2015 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

A l'occasion de cette dernière soirée de l'année, nous vous convions à venir découvrir un film (la «surprise» de cette programmation «décalée» est de rigueur, contexte oblige) et à partager un verre en attendant le prochain événement au Home Cinéma en janvier 2016.

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Home Cinéma 7.15

Le jeudi 3 décembre 2015 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Soirée projection avec une vidéo de Joachim Olender

L’Association Trafic vous convie à la projection du film d'animation en 3D Utøya. Fragments d'archive (2015, 42') de Joachim Olender. Ce travail part d'une vidéo postée sur Internet par un jeune homme qui était vraisemblablement sur l'île d'Utøya en Norvège lors du massacre perpétré par Anders Breivik le 22 juillet 2011. Largement commentée par les internautes qui font de l'auteur de cette séquence soit un héros soit un imposteur, l'artiste réalise un projet entre archive et critique de la véracité de ce type d'images. Olender se réapproprie ce matériel iconographique pour modéliser en images de synthèse une version de cet événement dramatique à la croisée du réel et de la fiction. Utøya bouscule ainsi nos repères entre la réalité des faits et l'invraisemblance d'une telle tragédie.

Joachim Olender est né en 1980 à Anderlecht (Belgique), il vit et travaille entre Paris et Bruxelles.

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Home Cinéma 6.15

Le mercredi 9 septembre 2015 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Soirée projection avec les vidéos de Kolkoz

L’Association Trafic vous convie à la projection des Films de vacances (Hong Kong, New York, Formentera et Shanghai) de Kolkoz. Cette série de films d'animation en image numérique investit, par un procédé de dédoublement, le cinéma amateur en interrogeant la véracité des moments de vie courants qu'il capture. Cette modélisation de souvenirs d'un quotidien, dans un espace de simulation cybernétique, «fait basculer l'expérience touristique de la traversée de l'ordinaire vers un hyper-ordinaire,et emporte avec elle toute une idéologie de l'authenticité.»*

Kolkoz est un duo d'artistes composé de Samuel Boutruche (né en 1972 à Avranches) et Benjamin Moreau (né en 1973 à Paris).

*Christophe Kihm, «images mutantes», artpress, n˚321, mars 2006, p. 48.

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Home Cinéma 5.15

Le mardi 30 juin 2015 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Soirée projection avec les vidéos de Tony Oursler et Marnie Weber

The Loner de Tony Oursler, 1980, 29'53''

EVOL de Tony Oursler, 1984, 29'

Destiny and Blow Up Friends de Marnie Weber, 1995, 6'37''

L’Association Trafic vous convie à la projection de The Loner (1980, 29’53) et EVOL (1984, 29’) de Tony Oursler, ainsi que Destiny and Blow Up Friends (1995, 6’37’’) de Marnie Weber, artistes qui recourent à des artifices techniques élémentaires pour animer accessoires et décors. Tandis que les premières vidéos de Tony Oursler transforment les espaces domestique et télévisuel au moyen de cartons peints, dans le film de Marnie Weber, le passage d’un terrain de jeu à un environnement réel s’opère par les rapports d’échelle engendrés par différents points de vue de la caméra.

Tony Oursler est né en 1957 à New York, où il vit actuellement.

Marnie Weber est née en 1959, à Bridgeport dans le Connecticut et vit à Los Angeles.

programme, H.C. 5.15 (pdf)

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Home Cinéma 4.15

Le mardi 19 mai 2015 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Soirée conférence
Voir sans prévoir. Jacques Rozier et l'improvisation
Intervention de Christophe Kihm
(cycle les mises en jeu de l'acteur et du personnage)

Nous avons le plaisir de vous convier à la conférence de Christophe Kihm intitulée Voir sans prévoir, Jacques Rozier et l'improvisation. Cette invitation fait écho à nos réflexions sur la construction d'un personnage menées au sein de notre cycle de programmation Les mises en jeu de l’acteur et du personnage. Dès lors, Christophe Kihm propose d'analyser, dans le travail du cinéaste français Jacques Rozier, le rôle singulier de l'improvisation à travers laquelle s'opère une relation esthétique et humaine entre le réalisateur, l'équipe de tournage et les acteurs (professionnels ou amateurs). Il s'agit donc de comprendre comment les procédés de réalisation inventés par Jacques Rozier reconfigurent les rapports entre les différents protagonistes et leur statut respectif (personne, acteur, personnage) en faisant dialoguer les événements inhérents au tournage et la diégèse du film.

Christophe Kihm est critique et professeur à la HEAD–Genève. Il est l’auteur de nombreux articles et essais, critiques et théoriques, portant sur les arts plastiques, la musique et les images, mais aussi sur l’esthétique, la critique, la pédagogie ou le sport… publiés dans des revues, des ouvrages collectifs et des catalogues d’exposition. Ses recherches récentes portent sur l’underground et sur l’immaturité.

programme, H.C. 4.15 (pdf)

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Home Cinéma 3.15

Le lundi 27 avril 2015 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Soirée projection avec les vidéos

Reverse Television - Portraits of Viewers (Compilation Tape) de Bill Viola, 1983-1984. 15'

A Certain Amount Of Clarity d'Emmanuel van der Auwera, 2014, 30'.

Nous vous convions à la projection de Reverse Television - Portraits of Viewers (Compilation Tape) de Bill Viola (1983-1984, 15') et A certain amount of clarity d'Emmanuel Van der Auwera (2014, 30'). Ces deux œuvres ont comme point commun de montrer le spectateur qui regarde des images animées dont nous n'avons pas accès. Néanmoins, ces vidéos ne procèdent pas de la même manière au niveau de ce renversement scopique. En effet, si Reverse Television - Portraits of Viewers donne à voir des téléspectateurs qui nous regardent et que nous observons, par un jeu de miroir, à travers l'écran, A certain amount of clarity présente des adolescents qui se filment eux-mêmes, à l'aide d'une webcam, en train de regarder, sur Internet, une «vidéo virale» d'un véritable meurtre que nous ne verrons pas. Les différents procédés qui sont mis en jeu dans ces deux œuvres, par le biais de l'évolution des médias, interrogent non seulement le statut du spectateur des deux côtés de l'écran, mais aussi le geste de l'artiste sur le plan de la production d'une image, de sa postproduction et de sa diffusion.

Emmanuel Van der Auwera est né à Bruxelles en 1982, il vit et travaille dans cette même ville.

Bill Viola est né à New York en 1951, il vit et travaille à Long Beach, Californie.

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Home Cinéma 2.15

Le lundi 2 mars 2015 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Soirée projection
Avec les vidéos de Jeremy Deller

L’Association Trafic vous convie à une soirée de projection d’une sélection des vidéos de Jeremy Deller. Cet artiste s’est fait notamment connaître du grand public par son intelligente et espiègle proposition au sein du pavillon britannique de la Biennale de Venise en 2013. Néanmoins, Deller développe un travail artistique rigoureux, depuis le début des années 90, qui s’articule autour d’événements sociaux et de pratiques populaires à la croisée de domaines et de modes d’existence hétérogènes (politiques, économiques, historiques, artistiques, artisanaux, etc.). Ainsi, la vidéo So Many Ways To Hurt You, The Life And Times of Adrian Street (2010, 31'50'') donne donc la parole à Adrian Street connu pour le personnage androgyne qu’il incarnait lors des combats de wrestling (catch britannique) durant les années 70 et 80 ; le documentaire The Posters Came from the Walls (avec Nick Abrahams) (2006, 66'13'') présente des fans, recensés à travers le monde, du groupe de New wave Depeche Mode ; pour conclure, English Magic (2013, 14'33'') recoupe un certain nombre de symboles culturels et des événements populaires britanniques autour de la partie de chasse du 24 octobre 2007 réalisée par le Prince Harry et son ami William van Cutsem durant laquelle ils tuèrent, dans le domaine de la famille royale à Sandringham, un couple de busards Saint-Martin, espèce de rapaces protégée.

Jeremy Deller est né à Londres en 1966, il vit et travaille dans cette même ville.

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Home Cinéma 1.15

Le samedi 17 janvier 2015 à 14h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Soirée projection
Mobile Homestead
Film en trois parties de Mike Kelley
(cycle construction d'espaces-temps)

L’Association Trafic présente en première suisse Mobile Homestead (2010-2011) de Mike Kelley, un film en trois parties issu d’une sculpture publique pour la ville de Detroit. Dans ce projet, l’artiste américain reconstitue la maison familiale située en banlieue, à Westland. La première partie inaugurée est une réplique mobile de la façade, complétée par le corps du bâtiment construit à proximité du Musée d’Art Contemporain de Detroit (MOCAD) entre 2012 et 2013. Deux parties du film retracent le trajet de l’unité transportable, le long de Michigan Avenue, du musée à la maison familiale et retour. Au-delà du documentaire, ce film présenté dans le cadre du cycle construction d’espaces-temps questionne, par la circulation des points de vue, les fondements des conflits raciaux et sociaux.

Mike Kelley est né à Detroit en 1954, et décédé à Los Angeles en 2012.

Mobile Homestead videos © Mike Kelley Foundation for the Arts. All rights reserved. Courtesy of the Mike Kelley Foundation for the Arts in collaboration with Artangel.

programme, H.C. 1.15 (pdf)

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Home Cinéma 8.14

Le mardi 11 novembre 2014 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Soirée conférence
Cinéma en apesanteur
Intervention d'Elie During et Michel Boisse
(cycle construction d'espaces-temps)

L'Association Trafic vous convie à la conférence d'Elie During et Michel Boisse intitulée Cinéma en apesanteur. Cet événement s'inscrit dans le cadre du cycle construction d'espaces-temps. Leur intervention à deux voix prend pour point de départ les lois de la perspective axonométrique qui statuent principalement la non fixité du point de vue de l'observateur et la réversibilité du sens des lignes de fuite projetées parallèlement par un angle déterminé. Ils repartiront donc de ces codes de représentation graphique pour voir comment le flottement de notre regard qu'ils induisent peut être réinvesti au sein des images animées. Dans ce sens, ils analyseront ces modes de projection spécifiques et les formes d'espaces-temps qu'ils génèrent dans un corpus de films et de vidéos.

Elie During est maître de conférences en philosophie à l'Université de Paris Ouest – Nanterre. Il est notamment l’auteur de : Faux raccords : la coexistence des images (Actes Sud, 2010), Le Futur n’existe pas (B42, 2014). Il a co-dirigé À quoi pense l’art contemporain ? (numéro spécial de Critique, août-septembre 2010).

Michel Boisse est le fondateur, en 2001, de l'atelier d'architecture prospective «multi-formes» à Lausanne. En 2014, il participe à l'exposition Oracular / Vernacular au Mamo à Marseille. Il donne régulièrement des conférences et des workshops dans des Hautes écoles d'art en Suisse et à l'étranger.

programme, H.C. 8.14 (pdf)

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Home Cinéma 7.14

Le lundi 29 septembre 2014 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Soirée projection
Avec les vidéos de Raphaël Zarka
(cycle construction d'espaces-temps)

Dans le cadre du cycle de projection intitulé construction d’espaces-temps, l’Association Trafic vous convie à une soirée projection d’une sélection de films de Raphaël Zarka. Cette programmation regroupe six vidéos que nous envisageons comme une trilogie de diptyques se faisant écho. Ces duos traitent transversalement, selon nous, de trois problématiques symptomatiques dans l’oeuvre de l’artiste : le recensement de formes géométriques, leur activation dynamique dans un contexte culturel et la mise en relation de divers champs de connaissances et de pratiques.

Catalogue raisonné des rhombicuboctaèdres, 2009-2011, 11'30''
Rhombus Sectus, 2009, 12'

Gibellina Vecchia, 2010, 10'30''
14 vues de Gibellina Nuova, 2010, 3'25''

Riding Modern Art, 2005, 3'17''
Pentacycle (en collaboration avec Vincent Lamouroux), 2002, 6'30''

Raphaël Zarka est né en 1977 à Montpellier, vit et travaille à Paris.

programme, H.C. 7.14 (pdf)

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Home Cinéma 6.14 (vernissage revue Home Cinéma n°4)

Le mardi 2 septembre 2014 de 19h00 à 21h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Les éditions Trafic ont le plaisir de vous convier au vernissage du quatrième numéro de la revue Home Cinéma.

Publication sous la direction de Jean-Michel Baconnier et Steve Paterson.
Avec les textes de Christophe Kihm, Geneviève Loup, Serge Margel, Achilleas Papakonstantis et Steve Paterson.

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Home Cinéma 5.14

Le mercredi 11 juin 2014 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Soirée conférence-performance
Afrogalactica :The Deep Space Scrolls (Les Manuscrits de l’espace profond)
de Kapwani Kiwanga

L’Association Trafic vous convie au troisième volet intitulé The Deep Space Scrolls (Les Manuscrits de l’espace profond) (2014) du cycle de conférences - performances Afrogalactica donné par l’artiste Kapwani Kiwanga. Cette série d’interventions a débuté en 2011 par A Brief History of the Future et s’est poursuivie en 2012 avec The Black Star Chronicles. Dans le cadre du Home Cinéma, l’artiste propose pour la première fois en Suisse ce troisième opus. Cette invitation répond de manière simultanée aux problématiques qui jalonnent les deux cycles de programmation organisé par l’Association durant l’année 2014 : construction d’espaces-temps ; les mises en jeu de l’acteur et du personnage. Dès lors, en incarnant une scientifique spécialiste en anthropologie « afro-futuriste », Kiwanga offre un point de vue critique sur les codes socioculturels qui régissent le monde occidental actuel. Ce «rétro-projet» articule à sa façon les deux axes de recherche qui composent notre programmation annuelle.

programme, H.C. 5.14 (pdf)

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Home Cinéma 4.14

Le mardi 6 mai 2014 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Soirée projection
Avec les vidéos de Katia Bassanini et Shana Moulton
(cycle les mises en jeu de l'acteur et du personnage)

Dans le cadre du cycle de projection intitulé les mises en jeu de l'acteur et du personnage, l'Association Trafic vous convie à une soirée projection des vidéos de Katia Bassanini et Shana Moulton. Ces deux artistes créent des scènes et des personnages qui réinvestissent les pratiques familières d'un cadre domestique et social. Les vidéos de Bassanini sont agencées par une économie de production et de consommation à travers des ressorts burlesques. Ici le corps est compris comme un circuit entre deux états palliatifs régis par la prise de substances chimiques ou de sécrétions organiques. Par ailleurs, les activités des protagonistes découlent d'émissions de télé achat ou de démonstrations culinaires. Chez Moulton le personnage fait plutôt l'objet de cures qui impliquent différents accessoires de « bien-être ». Ces métamorphoses cosmétiques répondent, tout comme chez Bassanini, à des modèles publicitaires. Les usages de ces produits ouvrent des dimensions ésotériques. L'esthétique New Age qui en émane organise un décor « intérieur » et un mode de vie (r)établi par les limbes d'un bricolage spirituel.

Katia Bassanini est née en 1969 et décédée en 2010 à Lugano.
Shana Moulton, née en 1976 à Oakhurst (Californie), vit et travaille à New York.

programme, H.C. 4.14 (pdf)

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Home Cinéma 3.14

Le mercredi 26 mars 2014 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)
(cycle construction d'espaces-temps)

Dans le prolongement de Kanalvideo de Peter Fischli & David Weiss, l’Association Trafic explore diverses approches d’espaces souterrains, avec Substrait (Underground Dailies) de Gordon Matta-Clark et Bridge Visitor (Legend-Trip) de Mike Kelley. Conscients des préoccupations différentes déployées par ces oeuvres, nous avons souhaité confronter les points de vue proposés par ces deux artistes sur les soubassements, tant sur les plans économique, qu’anthropologique et métaphorique. Les dynamiques qui se jouent ici entre le construit et l’organique induisent en parallèle des anachronismes et des reconfigurations d’espaces (visite archéologique, modélisation d’espace futuriste, examen endoscopique, etc.) ainsi qu’un retour sur les fondements – dans tous les sens du terme – de certains codes socioculturels.

Gordon Matta-ClarkSubstrait (Underground Dailies), 1976, 30’
16 mm transféré sur support vidéo, noir & blanc et couleur, stéréo, v.o. anglaise non sous-titrée

Mike KelleyBridge Visitor (Legend-Trip), 2004, 18’30’’
vidéo, couleur, stéréo, v.o. anglaise non sous-titrée

Gordon Matta-Clark est né en 1943 et décédé en 1978 à New York.
Mike Kelley est né à Detroit en 1954, et décédé à Los Angeles en 2012.

programme, H.C. 3.14 (pdf)

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Home Cinéma 2.14

Le mardi 25 février 2014 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Kanalvideo
Une vidéo de Peter Fischli & David Weiss.
Sur une proposition de Marie Sacconi
(cycle construction d'espaces-temps)

L'Association Trafic vous convie à la projection de Kanalvideo (1992) de Peter Fischli & David Weiss. Cette vidéo est composée d'images fournies par le Service de la voirie de la ville de Zürich. L'oeuvre est donc constituée d'une heure de travelling avant d'une caméra télécommandée dans une canalisation d'égout. Ce type d'enregistrement vidéo est réalisé par la commune afin de vérifier la salubrité des écoulements. Les deux artistes se réapproprient ce matériau en lui ajoutant des effets visuels. Selon François Piron, « par le biais de cette manipulation, l’inepte banalité de la bande se transfigure en image hallucinogène, quasi surnaturelle, en aspiration cosmique dans un espace sans mesure, où les repères spatiaux et temporels, le haut et le bas, l’infiniment petit et l’infiniment grand se confondent : une expérience d’antigravité, d’apesanteur. »*

Kanalvideo, 1992, 60’
Vidéo SD, 4 / 3, couleur, sonore, PAL.
Collection 49 Nord 6 Est - Fonds régional d'art contemporain de Lorraine.

Peter Fischli est né en 1952, il vit et travaille à Zürich. David Weiss est né en 1946 à Zürich, il y est décédé en 2012.

* http://collection.fraclorraine.org/collection/showtext/572?lang=fr

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Home Cinéma 1.14

Le jeudi 23 janvier 2014 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)
(cycle les mises en jeu de l'acteur et du personnage)

Dans le prolongement des réflexions menées dans la revue Home Cinéma sur les opérations de construction du personnage et la mobilité du jeu d’acteur, l’Association Trafic propose des vidéos de Catherine Sullivan qui interrogent les différents registres des actions théâtrale et performative. Son travail sur la structure des attitudes investit des problématiques autour de la distribution des rôles sociaux et des déterminismes culturels qui les régissent, mais également les associations forcées qui entravent ou rendent possibles leurs lectures.

’Tis Pity She’s A Fluxus Whore, 2003, 26’ Double projection vidéo, 16 mm transféré sur support numérique, couleur, v.o. anglaise non sous-titrée.

The Chittendens, 2005, extrait de 20’45’’ 16 mm transféré sur support numérique, couleur, v.o. anglaise non sous-titrée.

Née en 1968, Catherine Sullivan vit et travaille à Chicago.

programme, H.C. 1.14 (pdf)

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Home Cinéma 6.13

Le mardi 5 novembre 2013 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

L’Association Trafic vous convie à une soirée de projection en écho à l’exposition Making Space. 40 ans d'art vidéo qui a lieu du 18 octobre 2013 au 5 janvier 2014 au Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne. À cette occasion nous vous proposons un programme avec des vidéos de Bertille Bak et de Claire Glorieux. Le travail respectif de ces deux artistes trouve des conjonctions dans les rapports que chacune tisse avec des communautés évoluant en marge d’une majorité sociale établie. Ces collaborations nous offrent un point de vue différent sur des régimes de fonctionnement d’individus situés en périphérie, au sens propre et figuré, de la société. Les déplacements opérés par la construction de ces relations singulières sont les points nodaux des œuvres de ces deux artistes. Dans ces vidéos, ces interactions nous sont restituées à travers des formes esthétiques dont l'économie convoque une dimension fictionnelle non dénuée d’humour.  

Bertille Bak – Safeguard Emergency Light System, 2010, 7’
v.o. thaï, sous-titrée en français

Claire Glorieux – Quiero Hablar Con Los Que Estan Lejos, 2012, 17’15’’
v.o. espagnole, sous-titrée en français

Bertille Bak – À dos d’hommes, 2012, 15’30’’
v.o. sans dialogue

Claire Glorieux – Fonduriz, 2012, 11’ 
v.o. française

Bertille Bak vit et travaille à Paris, née en 1983.
Claire Glorieux vit et travaille à Paris, née en 1983.

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Home Cinéma 5.13

Le mardi 29 octobre 2013 à 19h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Jean-Luc GodardOpération Béton, 1954, 17’

La projection sera suivie d'une discussion avec Fabrice Aragno (réalisateur, monteur et chef opérateur). (cycle «construction et image en mouvement»)

Suite à l’inauguration de la nouvelle salle du Home Cinéma, l’Association Trafic ouvre un programme sur les relations entre la construction et l’image en mouvement avec la projection d’Opération Béton (1954, 17') de Jean-Luc Godard. Dans ce court métrage, les opérations de chantier sont appréhendées au travers de l'économie même de la notion de mouvement constitutive à la réalisation d’un film. Les flux de la construction d’un barrage sont mis en tension avec la résistance de la structure en béton destinée à réguler les eaux et la production d’énergie. En retraçant les différentes étapes de la fabrication du béton à travers une chaîne de montage, le film met virtuellement en mouvement le projet architectonique qu’est le barrage.
Suite à la projection, nous aurons une discussion informelle sur la notion de montage avec Fabrice Aragno. Nous tenterons de déployer quelques pistes de réflexion sur cette opération commune à l'architecture et au cinéma à différents moments de leur mise en oeuvre respective. Fabrice Aragno collabore en tant que chef opérateur notamment avec Jean-Luc Godard à la réalisation d'Adieu au langage.

Jean-Luc Godard vit et travaille à Rolle, né en 1930.
Fabrice Aragno travaille à Lausanne, né en 1970.

programme, H.C. 5.13 (pdf)

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Home Cinéma vernissage

Le samedi 14 septembre 2013 de 17h00 à 20h00
av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

Nous vous convions au vernissage :

• De notre nouvelle salle Home Cinéma (av. Chablais 18 à Lausanne).

• Du numéro trois de la revue Home Cinéma.

• De la librairie PLAKART fondée par Steve Paterson des éditions Trafic et Christian Indermühle et Thibault Walter des éditions Rip on/off.

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Home Cinéma 4.13

Le lundi 13 mai 2013 à 19h00
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

Emmanuel van der AuweraArrangement in Grey, 2013, 33’

Antoni MuntadasAlphaville e outros, 2011, 9’18’’

L’Association Trafic a le plaisir de vous convier à la projection d’Arrangement in Grey d’Emmanuel van der Auwera et d’Alphaville e outros d’Antoni Muntadas. Selon nous, ces deux vidéos sont animées par la recherche de leur propre motif. C’est donc l’impossibilité de sa circonscription que ces deux projets révèlent en creux. Ici, le terme «motif» est à envisager dans sa double occurrence : raison d’agir ; sujet qui domine une oeuvre. Dès lors, comment une situation engendre un «motif» et «mobilise» des individus, les pousse à agir vers un but précis ou encore à définir? À partir de ce point d’interrogation, ces deux oeuvres tentent de comprendre comment ce qui motive une action (dé)forme l’objectif visé. Dans cette perspective, l’image en mouvement trouve un sens propre à sa médiation.
Dans Arrangement in Grey, van der Auwera interroge les traces laissées par les attentats du 11 septembre 2001. Que reste-t-il symboliquement des Twin Towers de The Big Apple : motif si il en est ayant fait l’objet de nombreuses représentations et projections, jusqu’à leur effondrement? Les empreintes des deux tours, figurées par le mémorial de Ground zero, sont ici envisagées comme le lieu insondable de ce motif. Muntadas quant à lui questionne les enjeux qui incitent une communauté à s’enfermer de son libre arbitre. Dans Alphaville e outros, le motif sécuritaire est mis à l’épreuve à travers l’hétérogénéité des images dont le montage topographie un site urbain auquel nous n’avons pas accès physiquement. Dès lors, nous sommes tenus aux pieds de son mur d’enceinte qui trace le cercle abstrait de son apparente raison d’être.

Emmanuel van der Auwera vit et travaille à Bruxelles, né dans cette même ville en 1982.
Antoni Muntadas vit et travaille à New York, né en Espagne en 1942.

programme, H.C. 4.13 (pdf)

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Home Cinéma 3.13

Le mercredi 27 mars 2013 à 19h00
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

Nicolas Boone & Olivier Bosson200%, 2010, 80'
16/9, HD, couleur, v. o. française

En présence de Nicolas Boone

L’Association Trafic a le plaisir de vous convier à la projection du film «200 %» (2010, 1h20') de Nicolas Boone & Olivier Bosson. Produit dans le cadre d’une résidence d’artistes à Saint-Fons, ce film s’ancre dans la banlieue lyonnaise. Impliquant des acteurs non professionnels, ce projet a par ailleurs généré des ateliers «cinéma» dans les écoles de l’un des quartiers. Les habitants jouent des rôles qui leur sont familiers et parodient les fonctions de pouvoir auxquelles ils sont confrontés. Les motifs ainsi que l’économie des uns et des autres trouvent un fondement dans des situations connexes, associant différentes trajectoires selon la logique aléatoire de l’accident. Projection en présence de Nicolas Boone.

Né en 1974, Nicolas Boone travaille à Paris.
Né en 1970, Olivier Bosson travaille à Lille.

programme, H.C. 3.13 (pdf)

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Home Cinéma 2.13

Le jeudi 28 février 2013 à 19h00
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

conférence de Christophe Kihm
Mai 68 dans le cinéma comique français

À l'occasion de la première conférence de notre programmation 2013, Christophe Kihm propose de traiter un sujet singulier : les figures émergentes de la jeunesse lors des événements de mai 1968 au sein du cinéma comique français. L'acuité critique de notre invité nous permettra de faire un pas supplémentaire sur notre manière d'envisager ce genre cinématographique souvent négligé dans sa dimension réflexive, étant principalement voué au divertissement d'un large public. Lors de cette soirée, il s'agira de comprendre, à travers un certain nombre d'exemples, les ressorts utilisés par cette catégorie de films pour appréhender les clivages générationnels dans le contexte socio-politique de cette période charnière du XXème siècle, durant laquelle ces longs métrages ont été réalisés. La singularité de l'approche de ce corpus cinématographique par Christophe Kihm répond à la volonté de l'Association Trafic d'aborder par des chemins de traverse le champ de l'image en mouvement.

Christophe Kihm est critique, professeur à la HEAD (Genève) et à l'EPFL (Lausanne). Il est membre de la rédaction d' art press. À paraître prochainement L'épreuve de l'image (éditions Bayard).

programme, H.C. 2.13 (pdf)

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Home Cinéma 1.13

Le mardi 29 janvier 2013 à 19h00
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

Gaëlle BoucandJJA, 2012, 51'
16/9, vidéo HD, couleur
v.o. française sous-titrée en anglais

JJAce sont les initiales d'un ancien businessman qui relate son «journal de guerre socio-économique». Cet homme, aujourd'hui âgé de 85 ans, est isolé dans sa luxueuse propriété en Suisse, suite à son exil fiscal depuis la France. Il s'agit de Jean-Jacques Aumont, qui fut, notamment, ancien gestionnaire des fonds de Maurice Bidermann, à l'époque PDG de son propre groupe français dans le domaine du textile. Bidermann est une figure connue du grand public pour avoir été mêlé à «l'affaire ELF», au début des années 90, suite à ces collaborations frauduleuses avec Loïk Le Floch-Prigent, ancien PDG d'ELF-Aquitaine. Cette autobiographie cinématographique (que le protagoniste a co-produite), révèle la posture ambiguë (souvent à la limite de l'honnêteté et dont la bonne foi reste à démontrer) du parcours professionnel et social de JJA, mais aussi la place, problématique, tenue par son pays d'«asile». En arpentant sa prison dorée, JJA ressasse et observe, comme l'écrit Jean-Charles Hue, «le désert qu’il a créé, attend un ennemi qui ne viendra plus et passe peu à peu à son tour sur la liste des blessés et autres portés disparus»*. Sur les ruines de ses champs de bataille, Aumont nous fait découvrir ses victoires à la Pyrrhus.

Gaëlle Boucand est née en 1980 à Paris, vit et travaille à Berlin.

* «L'affaire Elf. La tranquille cavale de Monsieur Alfred», par Laske Karl, Libération, 22 juillet 1998.
** http://www.gaelleboucand.com/pages/indexwork.html

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Home Cinéma 6.12

Le jeudi 22 novembre 2012 à 19h30
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

Ryan TrecartinA Family Finds Entertainment, 2004, 42'
4/3, vidéo, couleur,
v.o. anglaise non sous-titrée

L’Association Trafic a le plaisir de vous convier à la projection de la vidéo A Family Finds Entertainment de Ryan Trecartin. Cet artiste américain réalise des vidéos présentées soit sous la forme d’installation ou de projection autonome. Si actuellement une grande partie des artistes se revendiquant dans le domaine de l’image en mouvement sont fascinés, parfois jusqu’à manquer de discernement, par les systèmes de production cinématographique, le travail de Ryan Trecartin s’inscrit quant à lui dans le prolongement des pratiques de vidéastes tirant parti de leur médium pour ses qualités hétérogènes d’exploitation et de formats. Ce postulat lui permet de « bricoler » des images dont l’esthétique rappelle les productions amateurs et réinvestissent les codes visuels des émissions proposées par des chaînes télévisées comme MTV. Cette iconographie prend notamment forme à travers tout un jeu d’effets de pixélisation, de saturation et d’incrustation donnant la part belle à des structures en mosaïque. Dès lors, Ryan Trecartin utilise différentes définitions des images, comme instrument à part entière, pour interroger, non sans humour et ironie, les multiples rôles tenus par un individu dans notre société occidentale. L’économie qui régit la basse et la haute définition d’une image fait, dans son oeuvre, partie intégrante d’un environnement socio-culturel et des collectivités minoritaires qui le constellent.

Ryan Trecartin est né en 1981 à Webster (Texas) et travaille à Los Angeles (Californie).

programme, H.C. 6.12 (pdf)

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Home Cinéma 5.12

Le mardi 4 septembre 2012 à 19h00
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

Mike Kelley & Paul McCarthyHeidi, 1992, 62’40''
vidéo NTSC, v.o. anglaise non sous-titrée

Au travers de Heidi de Mike Kelley & Paul McCarthy, l’Association Trafic propose d’interroger les limites culturelles à partir desquelles un sujet se définit. Dans cette vidéo issue d’une performance basée sur la nouvelle éponyme écrite par Johanna Spyri, les artistes jouent les rôles interchangeables d’une famille restreinte. Étroitement liées à la configuration d’un environnement ambivalent, les activités des personnages répondent aux décors antagonistes de la montagne rurale et de la ville moderne. Les malaises psychologiques et sociaux prennent des formes variables, les disjonctions pointant les frontières mentales et physiques qui distribuent ce qui est vital, décoratif, organique et fonctionnel.

Mike Kelley est né en 1954 à Detroit, et décédé en 2012 à Los Angeles.
Paul McCarthy est né en 1945 à Salt Lake City, et travaille actuellement à Los Angeles.

programme, H.C. 5.12 (pdf)

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Home Cinéma 4.12

Le mardi 5 juin 2012 à 18h et 20h*
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

Fragment mobiles
Avec les vidéos de Christophe Cupelin, Constantin Hartenstein, Tan Chui Mui, Arnaud des Pallières, Élodie Pong, Raphaël Rivière et Carolina Saquel

Sur une proposition de Mélanie Badoud, Joseph Favre, Léa Graham, Emmanuelle Griffon, Maëlle Gross, Yi-Chun Kuo, Florence Pellacani et Manon Vila.

En collaboration avec Geneviève Loup et Jean-Michel Baconnier.

L’Association Trafic a invité les étudiants(es) de l’option Information / fiction de la Haute école d’art et de design – Genève à réaliser une programmation vidéo dans le but de créer des liens entre un cadre pédagogique et un champ professionnel. Le séminaire « Histoire et théorie de la vidéo » donné par Geneviève Loup a permis de mener à bien ce projet. La confrontation de la vidéo artistique aux différentes formes de court métrage cinématographique a donné l’occasion de soulever des questions quant aux critères selon lesquels les artistes définissent leur approche spécifique. C’est à partir de l’hétérogénéité formelle et des genres au sein de la production de l’image en mouvement que le programme a été composé.

*Nous proposons une projection du programme à 18h et une seconde à 20h.

programme, H.C. 4.12 (pdf)

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Home Cinéma 3.12

Le samedi 21 avril 2012 à 19h
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

Interventions d'Elsa Boyer, Arnaud et Bertrand Dezoteux, Julien Prévieux et Dork Zabunyan
Dialogues et commentaires : un autre espace pour le jeu vidéo

Nous sommes ravis d'accueillir Elsa Boyer (philosophe), Arnaud et Bertrand Dezoteux (artistes), Julien Prévieux (artiste) et Dork Zabunyan (philosophe) pour une intervention à cinq voix sur le jeu vidéo intitulée Dialogues et commentaires : un autre espace pour le jeu vidéo. Si le jeu vidéo est notablement mis sur le devant de la scène ces derniers temps, à travers des événements culturels, sa mise en lumière nous présente plus un objet – jouet – en pleine expansion dans le domaine de l’industrie du divertissement, qu’elle ne propose des tentatives d’analyses d'un « nouveau » médium pour en comprendre les spécificités. Les recherches respectives sur le jeu vidéo des intervenants que nous avons conviés se situent clairement dans la seconde manière de l’investiguer. Dès lors, nous pensons que leur travail trouve logiquement sa place dans notre envie constante de saisir les enjeux qui animent la création des images en mouvement à travers différents supports ; d’autant plus lorsque ces formes de production posent aussi la question de leur place particulière dans le domaine de l’image animée et de la pluralité de leurs lieux de diffusion.
Il ne s'agira donc pas d'une soirée d'immersion ludique dans le jeu vidéo pour répondre à une mode mais plutôt d’opérer une mise à distance de ce médium à travers différentes sources de commentaires et de dialogues qui exposent et / ou qui séquencent les espaces-temps parcourus dans le jeu. Nous tenterons de saisir comment cela peut modifier notre façon d’appréhender l’espace du jeu vidéo lui-même mais aussi de voir en quoi cela peut nous soumettre d’autres manières d’envisager des environnements réels à travers les spécificités de ce médium.

Sur une proposition de Steve Paterson

programme, H.C. 3.12 (pdf)

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Home Cinéma 2.12

Le mardi 6 mars 2012 à 19h
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

Conférence de Patrice Blouin
Panenka / Zidane / Henry : trois frappes audiovisuelles

Dans le prolongement des soirées de projection, nous donnons régulièrement la parole à des intervenants dont les recherches singulières sont en relation avec l’image en mouvement. Nous avons donc convié Patrice Blouin à venir parler des interactions qui s’agencent entre le sport et l’image audiovisuelle au sein de leur histoire commune. Il ne s’agira pas de partir du postulat que ce genre d’image – aujourd’hui numérique – dénature le sport de ses qualités «authentiques», comme le précise Patrice Blouin, mais de comprendre comment elle fait partie intégrante de la constitution d’un jeu à travers l’évolution des technologies de captation et de diffusion.

En outre, si les images du sport sont ici un point de départ, elles peuvent, selon nous, servir de prisme à une réflexion plus large. En effet, par leur truchement, nous pouvons questionner l’impact actuel des images en mouvement sur l’élaboration même de notre environnement et sur la construction des schèmes opératoires qui l’anime. Par le biais de ces problématiques, à défaut de faire le tour de ce vaste sujet, nous souhaitons poser les jalons d’une recherche qui nous semble pertinente dans son actualité.

Patrice Blouin est critique de cinéma et professeur d’histoire des idées à la Villa Arson (Ecole Nationale Supérieure d’Art de Nice).

Sur une proposition de Jean-Michel Baconnier

programme, H.C. 2.12 (pdf)

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Home Cinéma 1.12

Le mardi 31 janvier 2012 à 19h
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

Soirée Luc Moullet
Projection de trois courts métrages

L'Empire de Médor (1986) — 13’, v.o. française non sous-titrée

La Cabale des oursins (1991) — 15’, v.o. française non sous-titrée

Toujours plus (1994) — 24’, v.o. française non sous-titrée

Afin de commencer l’année avec un regard ironique et non dénué d’intelligence sur le monde occidental, nous vous proposons une soirée de courts métrages de Luc Moullet. Avec une économie de moyens et un faux air de dilettante, ce cinéaste traite son sujet avec une grande précision dans la perspective de nous apporter un point de vue critique sur notre société contemporaine. Si Luc Moullet joue avec les ressorts de l’absurde et les différents genres du film (fiction, essai, documentaire, érotique, etc.), c’est pour mieux révéler nos incohérences prises sous le joug de nos habitudes quotidiennes.

Né en 1937 à Paris, Luc Moullet commence par être critique aux Cahiers du cinéma, à partir de 1956. Sa carrière de cinéaste débute en 1960 par le court métrage Un steak trop cuit. Son premier long métrage Brigitte et Brigitte sort en 1966. Dès cette même année, il ajoute à ses activités cinématographiques celles d’acteur et de producteur. Il est par ailleurs l’auteur de l’ouvrage intitulé Politique des acteurs ainsi que des essais sur Buñuel, Lang et King Vidor.

Sur une proposition de Steve Paterson

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Home Cinéma 2.11

Le mardi 1er novembre 2011 à 19h
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

Les circuits de la connaissance
avec les vidéos d’Eric Duyckaerts

Magister (1989) — 43’17’’, vidéo, v.o. française non sous-titrée

Radiographie (2007) — 3’27’’, vidéo, v.o. française non sous-titrée

Analogie (2007) — 5’50’’, vidéo, v.o. française non sous-titrée

A l’occasion de cette soirée, l’Association Trafic souhaite aborder de manière critique mais non sans humour les questions liées à la transmission des savoirs. En repartant de cette problématique récurrente dans l’actualité artistique, il s’agit pour nous de souligner l’écart entre une posture pédagogique et son impact réel, notamment dans le domaine de la médiation culturelle, au travers de l’autodérision induite par les trois vidéos d’Eric Duyckaerts.

Sur une proposition de Geneviève Loup et Steve Paterson

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Home Cinéma 1.11

Le jeudi 8 septembre 2011 à 19h
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

Au commencement était le faussaire...
carte blanche à Marie Villemin et Marie Léa Zwahlen

Avec les vidéos de :

Jan Peter HammerThe Anarchist Banker, 2010, 30’

Simon FujiwaraPhallusies (An Arabian Mystery), 2010, 15'25''

Pour le premier événement de cette rentrée 2011, l’Association Trafic a donné une carte blanche à Marie Villemin et Marie Léa Zwahlen afin qu’elles réalisent une programmation vidéo à l’occasion de cette soirée. Ces deux historiennes de l’art travaillent au sein du Centre d’Art de Neuchâtel (CAN) dans lequel elles organisent des expositions. Par ailleurs, elles collaborent régulièrement dans le cadre de la structure d’exposition L’OV, à Neuchâtel. Par ce geste d’ouverture, nous souhaitons élargir notre programmation par l’apport d’autres points de vue sur l’image en mouvement. Ceci dans l’objectif d’enrichir le champ de nos problématiques et dans la perspective de ne pas nous scléroser aussi bien sur le plan artistique que géographique.

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Home Cinéma 5.10

Le dimanche 12 décembre 2010 à 16h
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

PROJECTION / REFLEXION
cycle n°2 « des espaces autres : l'hybridation des mondes et avataranthropie »

En présence d’Alain della Negra

Avec les vidéos de :

Marie VoignierHinterland, 2009,49’

Alain della Negra & Kaori KinoshitaThe Cat, the Reverend and the Slave, 2009,80’

Sur une proposition de Steve Paterson, l’Association Trafic a le plaisir de projeter les vidéos d’Alain della Negra, Kaori Kinoshita et Marie Voignier dans son « Home Cinéma ». Cette programmation ayant pour sous-titre « des espaces autres : l’hybridation des mondes et avataranthropie » s’inscrit dans la continuité du programme intitulé projection / réflexion réalisé en juillet 2009. Lors de ce premier événement, nous nous sommes intéressés au concept d’hétérotopie émis par Michel Foucault dans son texte portant le titre « Des Espaces autres » publié en 1984 dans le recueil Dits et écrits. Il s’agissait de repartir de la capacité de réflexion propre aux hétérotopies, c’est-à-dire de l’effet de miroir que de tels lieux produisent sur notre société. A travers Hinterland de Marie Voignier et The Cat, the Reverend and the Slave d’Alain della Negra & Kaori Kinoshita, nous allons nous pencher sur ces espaces en suspension qui évoluent simultanément au nôtre et dont leur reflet vient pénétrer notre réalité pour la transfigurer. En effet, si ces espaces autres sont construits sur le modèle de nos espaces privés et publics, le retournement spéculaire leur permet d’infiltrer notre réalité, de la transformer ainsi que de déplacer en permanence la frontière entre le réel et le virtuel. Peut-être faut-il rappeler ici que la différence fondamentale, pour Foucault, entre l’utopie et l’hétérotopie est que la première a un emplacement « sans lieu réel » (p.1574) et que la seconde se réalise dans des « emplacements réels » (p.1574). Ces questions sont abordées, selon nous, de manière symptomatique dans les vidéos que nous vous proposons dans le cadre de cet événement.

Sur une proposition de Steve Paterson

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Home Cinéma 4.10

Le vendredi 25 juin 2010 à 19h
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

Pensée et langage : programme II
«Le langage comme schème de montage»

Avec les vidéos de :

Tessa JoossePlastic and Glass, 2009, 9’

Libia Castro & Olafur OlafssonLobbyists, 2009, 19’

Audrey MarlhensScène d’intérieur #1, 2005, 8’30’’

Alain della NegraDropping out (En omettant), 2001, 17’

Claire GlorieuxAprès la mort, la mortadelle, 2010, 12’

L’association Trafic a le plaisir de projeter les vidéos de Libia Castro & Olafur Olafsson, Claire Glorieux, Tessa Joosse, Audrey Marlhens et Alain della Negra dans son « Home Cinéma ». Cette programmation ayant pour titre « Le langage comme schème de montage » s’inscrit dans la continuité du cycle de projection intitulé « Pensée et langage »*.
Dans cette seconde partie, il s’agira pour nous de tenter de problématiser le langage dans une perspective à la fois sociologique et psychologique, c’est-à-dire de l’envisager comme un système sémiotique faisant partie intégrante de la construction d’un individu qui lui-même interagit et transforme son environnement à l’aide de cet instrument.
Par ailleurs, en tant que lieu réalisant des activités dites « culturelles », cette problématique du langage nous permet parallèlement de nous interroger en faisant un pas supplémentaire dans un sens critique concernant la fonction du langage comme instrument de médiation. Par conséquent, il nous a paru intéressant de projeter des vidéos qui, nous semble-t-il, opèrent, à différents niveaux, des perturbations sur le langage en tant que fonction sémiotique chez un individu situé socialement et donc ayant des interactions avec des tiers.
* H.C. 3.10 / 21 mai 2010: Pensée et langage: programme I, «Le film comme acte d’énonciation».

Sur une proposition de Geneviève Loup et Jean-Michel Baconnier

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Home Cinéma 3.10

Le vendredi 21 mai 2010 à 19h
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

Pensée et langage : programme I
«Le film comme acte d'énonciation»
Projection de trois films de Philippe Fernandez

Conte philosophie (La Caverne), 1998, 14'

Réflexion, 1999, 10'

Connaissance du monde (Drame psychologique), 2004, 44'

L’association Trafic a le plaisir de projeter trois films de Philippe Fernandez dans son « Home Cinéma ». Les problématiques qui se développent à partir de ses films nous permettent de poursuivre les recherches menées dans les programmations précédentes et à venir.
Pour la première partie de ce programme réparti sur deux soirées*, le moyen et les deux courts métrages de Philippe Fernandez sont appréhendés à partir de leur capacité à questionner des actes d’énonciation de savoirs en relation aux sciences dures et humaines. La particularité de ces films réside notamment, nous semble-t-il, dans leur forme même qui révèle la fragilité de l’autorité d’un savoir lorsque nous l’envisageons à travers les déplacements rendus possibles par la machine de montage.

Né en 1958, Philippe Fernandez est cinéaste. Il enseigne l’art vidéo et l’histoire de l’art contemporain à l’Université Bordeaux 3.

* H.C. 3.10 / 21 mai 2010: Pensée et langage: programme I, «Le film comme acte d’énonciation».
H.C. 4.10 / mi-juin 2010: Pensée et langage: programme II, «Le langage comme schème de montage».

Sur une proposition de Geneviève Loup et Jean-Michel Baconnier

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Home Cinéma 2.10

Le jeudi 1 avril 2010 à 19h
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

Projection de trois films de Véronique Goël
« Soliloques »

Soliloques pour voix de femme et frigidaire, 1977, 17’

Soliloque 2 / La barbarie, 1982, 20’

Soliloque 3, 1992, 37’

L’association Trafic a le plaisir de vous convier dans son « Home Cinéma » à la projection des trois films Soliloques de Véronique Goël. À travers la construction de ses films aussi bien au niveau de l’image, du son, du langage, de l’espace et de la temporalité, la démarche de Véronique Goël fait directement écho aux problématiques abordées au sein de nos programmations. En tant que cinéaste et plasticienne, son travail opère des glissements critiques interrogeant avec une distance objective ces différents champs de l’image en mouvement tout en les investissant d’un contenu empli de préoccupations personnelles portées sur la société.

À cette occasion, le film Soliloques pour voix de femme et frigidaire a été restauré par Johannes Gfeller. Par ailleurs, il vous sera aussi présenté (sous réserve de la date de parution) le n°2 de la revue Dérives publiant un entretien de la cinéaste avec Jérémy Gravayat ainsi qu’une édition en format DVD de son film Soliloque 3.

Cinéaste et plasticienne née en 1951, à Rolle (Suisse), Véronique Goël vit et travaille à Genève.

Sur une proposition de Geneviève Loup

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Home Cinéma 1.10

Le vendredi 26 février 2010 à 19h
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

Conférence de Dork Zabunyan
« Du cinéma au cinéma exposé: un détour par la télévision »

Sur une proposition de Jean-Michel Baconnier et Geneviève Loup, l’association Trafic a le plaisir de convier
Dork Zabunyan à venir faire une intervention dans son « Home Cinéma ». Cette invitation fait suite à nos réflexions sur une approche transversale de l’image en mouvement. À travers ces rencontres, nous cherchons à interroger de manière critique les déplacements des pratiques et concepts entre les différents outils de médiation et donc comment se construit la perméabilité entre le cinéma, la vidéo, la télévision et l’infographie.

Sur une proposition de Geneviève Loup et Jean-Michel Baconnier

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Home Cinéma 4.9

Le vendredi 2 octobre 2009 à 20h
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

Table ronde
«Les statuts de l’installation vidéo : de l’atelier à l’archive»

L’association Trafic vous convie, dans son « Home Cinéma » à la rue de Bourg, à une table ronde qui abordera des problématiques liées à l’installation vidéo. Bien que la salle du « Home Cinéma » soit un espace de projection dans une configuration de type cinématographique, il nous semble pertinent de présenter une autre approche de monstration que celle de l’installation. Afin de développer un certain nombre d’interrogations découlant de cette forme de présentation de l’image en mouvement, nous avons invité les intervenant(e)s suivants à participer à cet événement : Federica Martini, Caroline Nicod, Jean Otth et Nicole Schweizer.

Intervenant(e)s:
Federica Martini (Historienne de l’art et curatrice)
Caroline Nicod (Historienne de l’art et curatrice)
Jean Otth (Artiste)
Nicole Schweizer (Historienne de l’art et conservatrice)

Modératrice:
Geneviève Loup (Historienne de l’art et spécialiste de la vidéo)

Sur une proposition de Geneviève Loup et Steve Paterson

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Home Cinéma 3.9

Les 2 et 3 juillet 2009, de 20h à 23h
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

PROJECTION-REFLEXION

Sur une proposition de Jean-Michel Baconnier, l’association Trafic a le plaisir de vous convier à la programmation de vidéos, intitulée «projection-réflexion», composée des travaux de:

Sladjan Nedeljkovic, Im Kino, 2005, 7’04’’
Bertrand Dezoteux, Sassnitz, 2008, 12’
Marie Voignier, Les Fantômes, 2004, 13’
Bertille Bak, Faire le mur, 2008, 17’7’’
Marianne Flotron, Fired, 2007, 7’51’’

Sur une proposition de Steve Paterson

flyer, H.C. 3.9 (pdf) // programme, H.C. 3.9 (pdf)

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Home Cinéma 2.9

Les 4 et 5 juin 2009, à 20h
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

JEAN-MARC CHAPOULIE
projection / performance

Sur une proposition de Jean-Michel Baconnier et Geneviève Loup, l’association Trafic invite Jean-Marc Chapoulie à faire une intervention dans son «Home Cinéma» à la rue de Bourg. Nous vous convions chaleureusement à venir (re)découvrir le travail de ce cinéaste-vidéaste qui réalisera, lors de la première soirée de cet événement qui lui est consacré, une performance/projection intitulée Alchimicinéma qui a pour principe constitutif d’être adaptée à la salle dans laquelle cette séance a lieu. Pour la deuxième soirée, nous vous proposons la projection de son film TDF06 qui sera suivie par une discussion en présence de Jean-Marc Chapoulie.

Jeudi 4 juin, à 20h: Projection / performance: Alchimicinéma

Vendredi 5 juin, à 20h: Projection du Film TDF06 et discussion

Sur une proposition de Geneviève Loup et Jean-Michel Baconnier

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Home Cinéma 1.9

Les 19 et 20 mars 2009, à 20h
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

Discussion et présentation autour de la société de production ANNA SANDERS FILMS

Avec François Bovier, Geneviève Loup et Raphaël Oesterlé

L’association Trafic vous invite dans son « Home Cinéma » à une discussion et présentation par François Bovier, Geneviève Loup et Raphaël Oesterlé portant sur la société de production Anna Sanders Films. Cet événement fait écho à la publication de leurs articles consacrés à cette structure dans la revue « Décadrages — Cinéma, à travers champs, No13 », parue en janvier 2009.

19 mars, à 20h: discussion avec François Bovier et Geneviève Loup autour de la structure de production Anna Sanders Films et des différentes positions des artistes et cinéastes qui la constituent.

20 mars, à 20h: présentation par Raphaël Oesterlé et François Bovier de la production des longs métrages d’Anna Sanders Films.

En raison du nombre de places limitées (12 pl.) dans la salle de projection, l’événement sera diffusé en direct dans l’espace d’accueil.

Sur une proposition de Jean-Michel Baconnier

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Home Cinéma 4.8

Le 19 décembre 2008, dès 20h
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

Diaporamas + Dj set

L’association Trafic a le plaisir de vous convier dans son «Home Cinéma», pour une soirée de projection de diaporamas et un dj set.

En effet pour fêter son premier anniversaire, et grâce à la généreuse contribution de plusieurs artistes, nous adoptons une formule de circonstance: en alternance avec le dj set expérimental de rm, les diaporamas seront présentés (en boucle) dans la salle de projection. Le tout sera accompagné d’un petit apéritif.

Diaporamas:
Joëlle Allet, Bellanova, David Gagnebin-de Bons, Céline Mazzon, Station-sud, Dorothée Thébert.

Dj set:
rm (Robin Michel)

Nous vous attendons nombreux pour cette dernière session de l’année et nous nous réjouissons de vous y rencontrer.

Sur une proposition de Steve Paterson

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Home Cinéma 3.8

Les 13 et 14 octobre 2008
«JOURNAL» Performance de Katia Bassanini
20h performance (places limitées)
21h30 – 23h programmation vidéos
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

L’association Trafic, en collaboration avec Geneviève Loup (Historienne de l’art et spécialiste de la vidéo), vous convie dans son «Home Cinéma» à l’intervention de Katia Bassanini. Durant la première partie de la soirée, elle réalisera une présentation performative de son travail artistique, puis, à la suite de son intervention, nous projetterons une programmation de ses vidéos. Par ailleurs, vous pourrez assister à des performances de Katia Bassanini durant le LUFF (Lausanne Underground Film & Music Festival) qui aura lieu du 15 au 19 octobre prochain.

«JOURNAL» Performance de Katia Bassanini
Vous êtes embarqués, Pascal
Partons du principe que depuis toujours, la préoccupation majeure du théâtre, comme d’ailleurs celle de tous les autres arts, est de divertir les gens. D’après un ensemble d’images choisies et à l’aide de métaphores du voyage, Katia Bassanini vous emmènera découvrir le journal d’un voyageur insolite, comique et grotesque.

Katia Bassanini est née à Lugano en 1969. Elle vit et travaille actuellement à New York. A travaillé en tant que stagiaire chez un taxidermiste, a été matelot sur une péniche BP, a pratiqué du sport, fait de la politique, de la chansonnette, de la peinture et du théâtre.

flyer, H.C. 3.8 (pdf) // programme, H.C. 3.8 (pdf)

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Home Cinéma 2.8

3 et 4 juillet 2008, dès 18h30
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

L’association Trafic, en collaboration avec Christophe Kihm (auteur et critique d’art), vous propose une programmation de films et de vidéos de jeunes artistes issus du Fresnoy (Studio national des arts contemporains, Tourcoing):

flyer, H.C. 2.8 (pdf) // programme, H.C. 2.8 (pdf)

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Home Cinéma 1.8

24 et 25 avril 2008, dès 18h30
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

Champs de bataille
« L’art reste une force dissidente » Herbert Marcuse

L’association Trafic a invité Geneviève Loup (Historienne de l’art et spécialiste de la vidéo) à réaliser une programmation de vidéos pour son « Home Cinéma » à Lausanne. Autour du titre Champs de bataille, elle convoque les travaux des artistes suivants :

flyer H.C. 1.8 (pdf) // texte + programme détaillé, H.C. 1.8 (pdf)

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Home Cinéma 1.7

19 et 21 décembre 2007, dès 18h30
Rue de Bourg 19, à Lausanne (salle de projection dans les combles)

Trafic vous invite à venir découvrir des vidéos d’art contemporain, à l’occasion de 2 soirées de projection durant les nocturnes à Lausanne. Une programmation de 7 films d’artistes, travaillant dans le domaine de l'image en mouvement, vous sera proposée dans notre home cinéma qui peut accueillir une dizaine de personnes. Ce type d'événement tend à se répéter ponctuellement durant l’année 2008.

Avec la participation de:
Solvej Dufour Andersen, Filippo Filliger, Donatella Bernardi, Vincent Kohler, Angela Marzullo, Nicolas Wagnières, Alexia Walther.

flyer H.C. 1.7 (pdf) // programme H.C. 1.7 (pdf)

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Home Cinéma - salle de projection (2013 - à aujourd'hui)

av. du Chablais 18 Prilly/Lausanne (salle au 1er étage)

En juin 2013, nous avons dû quitter les combles de la rue de Bourg 19 à Lausanne. Le « Home Cinéma » a trouvé sa place, dès juillet 2013, au sein du complexe d'ateliers de l'avenue du Chablais 18 à Prilly/Lausanne.

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Home Cinéma - salle de projections (2007 - 2013)


Cette première salle de projection du « Home Cinéma » nous a permis de réaliser des programmations entre novembre 2007 et juin 2013. Elle nous permettait d'accueillir confortablement une quinzaine de personnes dans les combles d'un immeuble de la rue de Bourg 19 à Lausanne.

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